Vie Pratique

Le revenu de base

signezIl ne sera bientôt plus nécessaire de faire des enfants pour avoir droit à un revenu de base ! Le travail pourra redevenir la joie d’entreprendre ses propres créations ou service de la multitude. Les micro entreprises pourront enfin perdurer. Le travail sera de nouveau valorisé …. Nous allons peut-être retrouver la gloire de l’artisanat d’art qui pourra s’opposer à la manufacture industrialisée. Une initiative qui n’attend que votre appui…. Signez

Miléna

Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement.

Quelles seraient les conséquences de la mise en place d’un revenu de base?

La subsistance garantie pour tous, les exclus, les artistes, les indépendants, les jeunes entrepreneurs, les militants associatifs, les bénévoles, les citoyens investis dans la vie de leur quartier, les développeurs informatiques, les jeunes – étudiants, en recherche d’emploi ou de formation -, etc.

Une nouvelle manière d’aborder le travail

Le travail se réduit-il aux activités dont on peut tirer une rémunération ? Celles-ci sont-elles les seules activités qui créent de la richesse ?

Peut-on toujours dégager un salaire pour le travail ou les activités qui sont vecteurs de richesse, et notamment de richesse sociale: le développeur informatique qui crée des logiciels libres, le militant qui se mobilise pour développer l’animation et le lien social dans son quartier, le bénévole d’une association sportive ou caritative, les parents qui se mobilisent collectivement, l’entrepreneur dont le projet est en germe, l’artiste ou tout simplement le citoyen qui souhaite participer à la vie de la cité…?

Mettre en place un revenu de base, c’est donner le choix à chaque individu de s’engager dans des activités auxquelles il donne du sens, et qui donc seront des activités productives de sens lorsqu’elles ne sont pas productives économiquement.

C’est donc un puissant catalyseur, un formidable investissement dans de nouvelles activités, vectrices de richesse économique et sociale.

C’est aussi un moyen pour que chacun puisse aborder le travail de façon plus sereine, sans peur du chômage.

Il est prouvé en outre, qu’un individu agissant par peur (chômage, précarité, soumission à une autorité …) est amené à des comportements d’évitement (abuser du système, grappiller des avantages, alimenter la concurrence …) et à des somatisations (coût sanitaire du stress au travail), tandis que celui qui choisit, qui participe, est plus investi et donc plus efficace avec un minimum d’énergie et de tensions individuelles ou collectives. Un jeune grandira plus sereinement sans les angoisses de chômage, de régression sociale véhiculées par ses parents, les médias, l’Ecole…

Nous pouvons donc raisonnablement en attendre de larges économies dans le coût de la santé (déjà prouvé lors des expérimentations en Namibie, en Inde…), le coût social (accompagnement de la précarité, réparation et gestion de la délinquance…), le coût éducatif, etc.

Motivations au travail

La suppression des trappes à inactivité

Dans un système d’allocations soumises à des conditions de ressources, il n’est pas toujours avantageux d’accepter un emploi lorsque cela induit une perte de notre allocation.

  • Premier exemple : accepter un emploi rémunéré 500 € induit une baisse de 190 € de RSA.
  • Deuxième exemple : en acceptant un emploi saisonnier court, on perd son RSA. Une fois son contrat terminé, les démarches nécessaires pour récupérer le RSA peuvent être longues et induire un mois de carence, au point de dissuader d’accepter cet emploi saisonnier.

Une solution au problème du non-recours au RSA

Aujourd’hui, 1/3 des ménages éligibles au RSA socle et 2/3 des personnes éligibles au RSA activité – complément de revenu pour ceux qui ont un salaire modeste – ne le demandent pas. La lourdeur des démarches administratives et la stigmatisation qu’elles impliquent n’y sont pas pour rien. Aussi, bon nombre de ces ménages ne savent pas qu’ils ont droit au RSA activité.

Le revenu de base étant distribué automatiquement, il supprime le non-recours et permet ainsi déjà de réduire la pauvreté et les inégalités.

Une simplification du système de sécurité sociale actuelle avec, pour corollaire, une diminution des frais administratifs.

On évite par exemple le phénomène du trop-perçu, véritable fléau qui mine le système du RSA, accroît l’incertitude des pensionnaires et la pression sur les fonctionnaires de la CAF (voir cet article: Les trop-perçus : symptôme de l’échec du RSA).

Les agents sociaux ne sont plus réduits à vérifier des dossiers mais accompagnent bien des personnes dans leur parcours particulier.

L’individualisation de la Sécurité Sociale: le revenu de base est donné à l’individu sans tenir compte de sa situation familiale, ni conjugale ni de son mode de cohabitation.

Ainsi, dans un couple ou dans une famille (mais aussi dans une colocation), chaque adulte perçoit son revenu de base (Au contraire, dans le cas du RSA par exemple, une personne seule reçoit 425 € en 2013 – forfait logement et APL exclues – tandis qu’un couple reçoit 609 € – source ).

Investir dans l’humain

Pour les écologistes comme Baptiste Mylondo et les objecteurs de croissance tels Paul Ariès, verser un revenu à chaque individu reviendrait à investir dans l’humain, lui permettant ainsi de rediriger sa force de travail vers une production locale ou le bénévolat… plutôt que les grandes entreprises.

« Oser déconnecter emploi et revenu conduit à reposer la question de l’utilité sociale, de la place de l’emploi dans la société et dans nos vies » explique Baptiste Mylondo. « Ce débat, la gauche doit le mener pour faire face aux offensives libérales, au “travailler plus” seriné par Sarkozy et, plus largement, à la perte de sens de l’emploi de nombre de nos concitoyens » assène-t-il.

Les libéraux aussi

Pourtant, du côté des libéraux aussi, on s’intéresse à la question. Même s’il faut bien l’admettre, les arguments ne sont pas les mêmes. Plutôt que de prendre du recul avec la valeur travail, la droite voit dans le revenu de base plutôt un bon moyen de simplifier les systèmes de redistribution sociale.

En effet, la mise en place du revenu de base pourrait simplement s’effectuer en transférant les budgets sociaux actuels, diminuant au passage drastiquement la complexité des aides accordées, améliorant ainsi la lisibilité du système tout en diminuant la bureaucratie nécessaire pour le faire fonctionner.

Un argument qui fait également mouche auprès des entrepreneurs excédés par les lourdeurs de l’administration, qui se rallient généralement à la cause. Par exemple, le Centre des Jeunes Dirigeants, un influent think tank regroupant 3500 entrepreneurs, avait inséré fin 2011 l’allocation universelle à la tête de ses 12 propositions phares regroupées dans son livret « Objectif Oïkos ».

De plus, puisque le revenu de base est inconditionnel, il serait une réponse simple au phénomène de la trappe à pauvreté.

En effet, l’un des grands problèmes de notre modèle social est que les allocations d’assistance engendrent une désincitation à travailler (puisqu’on perd ces aides si d’aventure on trouve un emploi).

Enfin, pour une certaine catégorie de libertariens, que l’on appelle parfois géolibertariens ou libéraux de gauche, le revenu de base serait compatible avec le libéralisme en tant que distribution du capital commun de la société.

Selon cette théorie, à l’image de l’air, de l’eau et du domaine public culturel, le capital commun est constitué de ces richesses collectivement créées dont les profits ou l’exploitation ne pourraient être légitimement accaparés par des intérêts privés. Par conséquent, le seul moyen de ne spolier personne est de distribuer les profits du capital commun à tous les co-propriétaires de ces richesses communes : les citoyens.

Lire l’article en entier

http://revenudebase.info/

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