Climat & Pollution

Documentaire: Fukushima, funeste destin

fukushima-chronique-d-un-desastre_48355206_1Note de l’auteur : il manque quelques secondes au début du documentaire, ceci étant dit, c’est sans aucun doute le plus complet et fourni des docs présents sur le site.

Les ingénieurs de la centrale de Fukushima étaient certains d’avoir pensé au moindre petit détail, d’avoir également envisagé la moindre faille qui aurait pu causer des dégâts. Mais il semble qu’ils s’étaient lourdement trompé. Ils n’ont en effet pas pensé qu’un simple tsunami aurait pu venir à bout d’une centrale de cette envergure.

Chacun d’entre nous a eu vent de la catastrophe qui a eu lieu en mars 2011. Mais revenons dessus afin de nous remémorer les faits.

Fukushima, chronique d’un désastre

C’est un jour de grande fraîcheur, aussi, chacun est soigneusement emmitouflé dans une veste bien chaude. Les marchés aux poissons situés dans les villes côtières sont animés, comme à leur habitude. La centrale quant à elle trône paisiblement sur le rivage. C’est un jour comme les autres, rien de plus. Le coeur de la centrale bouillonne avec régularité, les ouvriers sont attentifs au moindre changement, au moindre bouleversement. Il est un peu moins de quinze heures quand un séisme sous-marin commence à se faire sentir. De celui-ci découle le tremblement de terre le plus fort jamais enregistré au Japon. Un mur d’une dizaine de mètres s’abat rapidement sur les côtes, détruisant tout dans son sillon. Le spectacle est désolant.

Personne ne se rend compte de ce qu’il se passe dehors dans la centrale, jusqu’à ce que le tsunami vienne couper l’électricité. À partir de ce moment-là, les ingénieurs sont tout simplement dans l’incapacité de contrôler les trois réacteurs encore en fonctionnement. L’alerte est finalement déclenchée. Mais quelques questions se posent, notamment celle-ci : la catastrophe aurait-elle pu être évitée ?

Masatoshi Fukura nous répond, affirmant qu’avec le court laps de temps dont les ouvriers disposaient, il leur aurait été impossible de réagir et ce, d’une quelconque manière. Le coeur du réacteur aurait de toute façon été endommagé, causant des pertes énormes. Si l’on regarde les témoignages et les diverses données dont nous disposons, nous nous rendons vite compte que le condenseur (système de refroidissement) n’a pas fonctionné correctement. Pour quelles raisons ?

Nous savons que son rôle était de refroidir le réacteur défaillant et ainsi, retarder la fusion. Pourtant, il n’a pas fonctionné correctement. Mais en cas de panne générale d’électricité, la seule vanne d’accès se ferme automatiquement. Bien entendu, chaque employé se devait de savoir comment l’ouvrir manuellement, ils avaient pour cela un rapport complet à disposition. Il était donc formellement recommandé en cas de panne d’électricité, de l’ouvrir manuellement et il semble que ce geste n’ait jamais été effectué. D’ailleurs, le condenseur n’a été évoqué que deux heures après la panne.

En ouvrant la porte du réacteur, les ouvriers qualifiés n’ont pas tardé à découvrir un autre problème tout aussi grave. Le niveau de la radioactivité était en effet bien au-dessus de la normale. Les opérateurs ne portant pas de combinaisons anti-radiations on vite fait demi tour afin de ne pas risquer leur vie, on les comprend aisément. Mais du coup, ils n’ont pas eu le temps de s’apercevoir que l’ensemble du condenseur ne fonctionnait plus. Voilà pourquoi la vanne n’a jamais été ouverte.

Journaliste : pensez-vous que le condenseur aurait continué à fonctionner même après la panne d’électricité ?

Masatoshi Fukura : c’est ce que je croyais. Je pensais qu’il fonctionnait. Je me souviens que je me suis dit que s’il s’était arrêté, nous en aurions été informés.

Le court extrait en dit long. Aujourd’hui, tous les experts missionnés se sont accordés sur un point primordial. Ils pensent en effet que si la vanne était restée ouverte, ou avait été ré ouverte juste après sa fermeture, les ouvriers auraient gagné sept heures de plus. Largement le temps de remettre de l’eau dans le condenseur afin que le réacteur refroidisse. Il était donc primordial que la vanne du condenseur reste toujours ouverte, donc en état de fonctionnement.

Le plus gros problème était certainement que personne ne se serait douté une seule seconde qu’une panne d’électricité aurait pu survenir à la centrale de Fukushima. Il est donc logique de penser que les hommes y travaillant ont tout simplement été dépassés par l’ampleur des dégâts.

Nous connaissons malheureusement tous la suite. Les réacteurs ont explosé, provoquant l’évacuation immédiate de la plupart des ouvriers. Sans compter également les centaines de civiles évacués par la même occasion. Ce fut la plus grande quantité de matières radioactives jamais lâchée.

http://www.mystere-tv.com/

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