Nutri- Thérapie

Ce complément suffit à booster le cerveau et lui redonner le moral…

Le cerveau a besoin de beaucoup d’énergie pour fonctionner. Pour se concentrer et rester attentif.

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Les membranes des cellules du cerveau, comme celles du reste du corps, sont constituées de graisses, et d’acides gras oméga-3 en particulier.

Un manque d’oméga-3 n’est donc pas anodin. Il peut augmenter le risque de certaines affections neurologiques comme la dyslexie, la dépression, la schizophrénie, la démence ou le trouble bipolaire.

Dans les membranes du cerveau, c’est l’acide docosahexaénoïque (DHA) qui est l’oméga-3 majoritaire. On peut le synthétiser à partir des noix, graines de lin, huile de colza, mais c’est plus difficile chez les enfants et personnes âgées, et si on consomme beaucoup d’oméga-6 (huiles de tournesol, maïs, pépins de raisin), C’est encore plus difficile.

Un facteur qui doit vous alerter en priorité, c’est une baisse de moral.

Pourquoi on n’a pas le moral quand on manque d’omega-3

omega-3

Quand on manque d’oméga-3, le cerveau est le premier à souffrir.

L’une des hypothèses en vogue chez les spécialistes, c’est que les cellules nerveuses sont le siège d’ une inflammation chronique qui provoque la destruction des messagers chimiques de la bonne humeur. Le moral passe à la trappe.

Concrètement, le cerveau produit en excès des cytokines, qui sont des composés inflammatoires. (Ce sont notamment l’interleukine-1b, l’interleukine-2, l’interleukine-6, l’interféron-gamma et le facteur de nécrose tumorale (TNF-a)). Chez les patients qui souffrent de dépression majeure, le niveau des cytokines est très élevé.

D’où viennent les cytokines ?

Elles grimpent lorsque nous sommes stressé(e)s, en cas d’infection, de traumatisme (blessure, chirurgie), d’allergies, après un accouchement, lorsque nous sommes exposé(e)s à des polluants, en cas de cancer et de maladie cardiovasculaire.

Mais leur niveau est surtout modulé par les graisses polyinsaturées (végétales) de l’alimentation. Les acides gras oméga-6 en excès les font monter, les acides gras oméga-3 les font baisser.

Ces cytokines ont des effets variés sur le système nerveux central.

Ce que l’on sait, c’est que plus leur niveau est élevé, plus la dépression est sévère. On sait aussi que les médicaments antidépresseurs s’opposent à l’élévation de ces cytokines pro-inflammatoires. (1)

Comment les cytokines conduisent à la dépression

Pour commencer, elles diminuent dans le sang la quantité d’un acide aminé apporté par l’alimentation, qu’on appelle tryptophane.

Le tryptophane est le matériau dont les neurones ont besoin pour fabriquer de la sérotonine, le messager chimique de la bonne humeur.

Moins il y a de tryptophane, moins il y a de sérotonine et plus le risque de dépression est élevé.

Même avec du tryptophane en quantité suffisante, les cytokines empêchent les cellules nerveuses de fabriquer suffisamment de sérotonine. C’est aussi le cas pour un autre messager chimique de la bonne humeur, la dopamine, synthétisé à partir d’un acide aminé appelé tyrosine.

Les cytokines ont d’autres effets néfastes : elles accélèrent la destruction des messagers chimiques qui ont quand même pu être synthétisés.

On peut résumer ainsi les effets des cytokines sur le cerveau : plus elles sont élevées, plus les cellules nerveuses sont sevrées des messagers chimiques comme la sérotonine et la noradrénaline qui nous aident à garder le moral au beau fixe.

La sérotonine, messager de la bonne humeur

serotonineAprès avoir été libérée pour transmettre une information, la sérotonine est recapturée par les neurones qui l’avaient sécrétée.

La sérotonine ou 5-hydrotryptamine (5-HT) est un messager chimique du système nerveux central qui intervient dans de nombreuses fonctions physiologiques et notamment dans l’humeur.

La sérotonine joue un rôle central dans la dépression. En effet :

– La concentration du transporteur membranaire qui assure le recaptage de la sérotonine dans les neurones sérotoninergiques semble plus faible chez certains déprimés, mais cette observation est controversée.

– La densité des récepteurs 5-HT2 semble supérieure dans le cortex des personnes qui se sont suicidées. Cette anomalie serait une réaction à une libération insuffisante de sérotonine dans la fente synaptique.

– Les médicaments les plus efficaces contre la dépression, qui sont aussi les plus prescrits, sont des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Ils bloquent le transporteur de la sérotonine, augmentant ainsi la sérotonine présente dans la fente synaptique.

Quand le cerveau est sevré d’oméga-3

cerveau_3Des neurotransmetteurs à la peine

Notre cerveau connaît bien les acides gras polyinsaturés. Ils représentent 20% de son poids.

Ils jouent un rôle extrêmement important dans la plupart des fonctions cérébrales et en particulier dans l’équilibre de l’humeur. Le DHA, l’un des acides gras oméga-3 présents dans l’huile de poisson fournit à tous les neurones du cerveau un véritable « bain » d’oméga-3. Grâce aux oméga-3, les membranes cellulaires restent fluides, ce qui facilite la réception des signaux délivrés par les messagers chimiques comme la sérotonine : pas de « grésillement » dans la transmission, les neurones baignés d’oméga-3 reçoivent et réexpédient un message clair et fort, dont dépend notre équilibre émotionnel.

Malheureusement, le régime alimentaire moderne manque cruellement d’oméga-3.

Les Français qui sont dans ce cas (la majorité de la population) ont moins d’oméga-3 dans leurs cellules nerveuses. Cette place est prise par les oméga-6 pro-inflammatoires.

Quelles en sont les conséquences ?

En voici quelques unes :

– les membranes sont moins fluides, donc le signal chimique de la bonne humeur, véhiculé par la sérotonine ou la noradrénaline est perturbé ;

– les vésicules qui, dans les cellules nerveuses, renferment les neurotransmetteurs de la bonne humeur (sérotonine, dopamine, noradrénaline) sont 30% moins nombreuses : il y a donc moins de messagers chimiques disponibles ;

– les neurones sont plus petits, donc moins capables d’assurer leur travail ;

– on assiste dans les terminaisons nerveuses à une réduction considérable (-40%) d’une enzyme-clé pour la transmission nerveuse puisqu’elle consomme la moitié de l’énergie nécessaire au cerveau ;

– les déficits en oméga-3 entraînent une baisse de l’ordre de 30 à 35% d’une substance appelée phosphatidylsérine dans le cortex. Or la phosphatidylsérine possède justement une activité antidépressive ;

– l’utilisation de glucose par le cerveau (son unique carburant) est diminuée de 30% ;

– la microperfusion cérébrale est compromise du fait d’altérations dans les vaisseaux qui approvisionnent le cerveau en sang et oxygène.

Des neurotransmetteurs à la peine

neurotransmetteursLes neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, sont des composés chimiques libérés par les neurones (et parfois par les cellules gliales) agissant sur d’autres neurones, appelés neurones postsynaptiques, ou, plus rarement, sur d’autres types de cellules (comme les cellules musculaires et les cellules gliales comme les astrocytes).

Chez les animaux carencés en oméga-3, on observe une chute de 40 à 60% de la dopamine dans une région très importante du cerveau, le cortex frontal. La dopamine restante, elle, est rendue très peu disponible.

A l’inverse, un supplément d’oméga-3 entraîne une augmentation de 40% de la dopamine dans le cortex frontal. De plus, le supplément d’oméga-3 améliore l’utilisation de la dopamine par les neurones, donc améliore le message de bonne humeur transmis par ce messager chimique.

En plus, les oméga-3 diminuent l’activité d’une enzyme chargée de détruire la dopamine dans le cerveau.

Chez les animaux carencés en oméga-3, on assiste à une augmentation très importante (+46%) des récepteurs 5HT2 chargés de recevoir la sérotonine à la surface des neurones. Cette augmentation est en fait une réaction des cellules nerveuses à la baisse de la sérotonine disponible. Elle a été observée chez l’homme dans le cerveau des victimes de suicide.

Après utilisation, la sérotonine est dégradée en une substance appelée 5-HIAA. Le dosage du 5-HIAA dans le liquide cérébrospinal (ou dans les urines, mais c’est moins fiable) donne une bonne indication de l’utilisation de la sérotonine par le cortex frontal. On trouve des taux très bas de 5-HIAA dans des grands dépressifs et des suicidaires. D’ailleurs le dosage du 5-HIAA est utilisé aux Etats-Unis en psychiatrie pour caractériser certaines dépressions, en particulier les mélancolies (formes les plus graves de la dépression).

Chez l’adulte en bonne santé, plus il y a d’oméga-3 dans l’alimentation, plus le taux de 5-HIAA est élevé. C’est la preuve que les oméga-3 peuvent s’opposer aux états dépressifs et probablement réduire le risque de suicide chez les patients.

La sérotonine présente dans la fente synaptique est recaptée puis dégradée par les monoamines oxydases (MAO) mitochondriales en 5-HIAA. Le dosage de ce produit de dégradation de la sérotonine dans le liquide céphalo-rachidien et dans les urines rend compte de l’activité des neurones sérotoninergiques.

Les oméga-3 rajeunissent-ils le cerveau?

systeme-ventriculaireSchéma montrant l’anatomie du système ventriculaire et son emplacement dans le cerveau.

 Trop tôt pour le dire, mais aujourd’hui, il est possible de voir littéralement les oméga-3 à l’action dans le cerveau et on ne résiste pas au plaisir de rapporter ce cas clinique.

Un patient dont la dépression résistait aux traitements a reçu de ses médecins 4 g d’EPA pur par jour. Au bout d’un mois, son état s’était considérablement amélioré. Après 9 mois, le patient a été déclaré guéri par ses médecins. Les analyses sanguines faites au cours du traitement ont montré que les oméga-3 avaient fait monter de plus de 50% le niveau dans le cerveau d’une famille de graisses, les phospholipides, qui forment l’essentiel des membranes cellulaires.

Quand il y en a beaucoup, le risque de dépression est très faible.

Mais voici plus étonnant : les médecins qui suivaient le malade lui ont demandé de se soumettre à des examens IRM (imagerie par résonance magnétique) qui permettent littéralement de visualiser les structures du cerveau. Ils ont été stupéfaits de voir que les oméga-3 avaient entraîné des modifications de la structure du cerveau, notamment une réduction du volume ventriculaire latéral, qui est la preuve d’une amélioration de l’état de ce patient.

http://www.lanutrition.fr/

Oméga 3 et système nerveux

Théo ( Fitnessmith ) est un athlète Fitness depuis presque 10 ans, il a basé sont travail et ses recherches sur la nutrition, la science et l’entrainement durant toutes ses années de pratique. Aujourd’hui il aide les autres à changer de vie, par leur hygiène de vie et leurs physique. Il est le fondateur du site www.Fitnessmith.fr, il est également auteurs de plusieurs ebooks et de très nombreuses vidéos formations sur la remise en forme. Il est chroniqueur pour FITNESS-MAG le plus consulté des magasines de fitness français.

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