A la une Contre-enquêtes

Shamballa, le « Roi du Monde », la « Terre Creuse » : Info ou Intox…?

Les énigmes qui nous viennent de la Terre Creuse…

Vous avez, sans doute, déjà entendu parler de cette histoire vieille comme le monde comme quoi la Terre serait creuse, qu’elle aurait un soleil intérieur qui éclaire un royaume souterrain dans lequel vivrait un peuple hautement civilisé. Pour toute personne n’ayant jamais eu l’occasion d’avoir en main l’historique de ce mythe, cette histoire lui paraîtra totalement ridicule et sans fondement.

De nombreuses traditions du monde évoquent un lieu souterrain, habitacle caché des « dieux », où ces derniers vivent en secret, loin du regard des Hommes.

Dans la littérature sumérienne, l’Abzu représente le monde souterrain de la planète Terre où toutes les eaux se rejoignent pour former une nappe d’eau souterraine. L’Abzu est l’abysse ou l’abîme du monde. La décomposition de ce terme en AB (trou et ouverture) ; ZU (connaissance, sagesse, savoir) nous donne « le trou de la connaissance ou du savoir ».

Dans la mythologie sumérienne, l’Abzu est la demeure du « dieu » Enki-Ea, le sage serpent de la création, assimilé à la divinité de la sagesse et au père de l’humanité.

« Pour les Indiens Nahua, les Maîtres de la Terre habitent le Tlalocan, le royaume qui soutient la Terre. Le Tlalocan est une immense grotte dotée de montagnes, de fleuves et de lacs. Au cœur du Tlalocan se dresse le Xochinkuàuit, l’arbre fleuri. Les Nahua précisent qu’une partie orientale du Tlalocan, porte le nom d’Apan. C’est à cet endroit que viennent toutes les eaux du monde. Ce lieu abonde de champs et de jardins. C’est également à Apan que se trouve la Déesse Mère « qui est à la fois l’embryon et l’être multiple de l’ensemble des sages-femmes ». Pour les Nahua, le Tlalocan est également l’espace rempli d’eau sous la Terre, nommé « le royaume à la lumière dorée » où la musique résonne sans cesse… ». Ancienne tradition aztèque, « Les Paradis de Brume ». Alfredo Lopez-Austin / LES PARADIS DE BRUME – Mythes et pensée religieuse des anciens mexicains, Maisonneuve & Larose, 1997

Le Shambhala « lieu du bonheur paisible », est un mythe hindo-bouddhiste qui a été intégré, à l’époque moderne, dans divers récits syncrétiques et/ou initiatiques dans lesquels d’autres croyances de l’humanité, et en particulier la théosophie, se sont exprimées…

Le Roi du monde est un livre de René Guénon paru en 1927. Dans cette étude l’auteur développe une thèse selon laquelle il existerait sur terre un principe supérieur de gouvernement divin ou Manu, le « Législateur primordial ». Pour chaque grand cycle de l’humanité ce principe est personnifié par un être spirituellement éveillé, « le Roi du monde », vivant dans une communauté inaccessible au reste des hommes, l’Agarttha ou Shamballa.

shamballa

De nombreux touristes se rendent à Shambhala (Shangri-la) dans le Yunnan du nord, historiquement la région est tibétaine.

Non loin des magnifiques gorges du Saut du Tigre, la cité de Zongdian prétend être la mythique Shangri-la décrite dans le roman de James Hilton, « Lost Horizon ».

Pour écrire son roman, Hilton s’est inspiré des articles de Joseph Rock, un explorateur et botaniste américain fasciné par la culture Naxi, dont les prêtres, les Dongba, sont les héritiers des Bönpo.

Dans la mythologie Bönpo du Zhang Zhung, il existe un royaume extraordinaire dissimulé au commun des mortels, son nom est Olmo lungring, c’est le Shambhala des Bönpo.

LOST_HORIZON_poster_1936

En 1973, un film musical reprend le thème de Shambhala. C’est un remake du film de 1937 de Frank Capra, « Lost Horizon ». Le paradis perdu de Shambhala fascine le public. Le thème rapporte des millions de dollars dans plusieurs secteurs économiques de l’édition au tourisme en passant par le cinéma.

Que dit la « Tradition » ?

Le Roi du Monde, présenté dans la tradition judéo-chrétienne sous le nom de Melchitsédek, règne sur l’Agartha et Shambhalla.

Son existence était connue d’Ossendowski et de Saint-Yves d’Alveydre.

Connu par les Orientaux sous le nom de Markandé, le Roi du Monde est présenté dans la tradition judéo-chrétienne sous celui de Melchitsédek. Ce nom vient de l’hébreu »Melek » qui signifie roi et de »Tsedek » qui veut dire justice. Il est donc « Roi de paix et de justice », puisque, selon la Bible, il règne sur la ville de Salem, qui est évidemment un nom symbolique. Shalom veut dire paix en hébreu, or René Guénon laisse entendre que, symboliquement, « Salem ou Shalom peut être regardé comme un équivalent du terme Agartha ».

Dans son Épître aux Hébreux, Saint-Paul dit qu’il est sans père, sans mère, sans généalogie, qu’il n’a ni commencement ni fin de sa vie, et qu’il est ainsi « rendu semblable au Fils de Dieu ».

Selon le « Maitre ascensionné El Morya » qui s’adresse à certains channelers, le Roi du Monde incarne l’énergie de Shambhalla, il serait l’Être le plus puissant de la Terre, car »tout en résidant dans l’Agartha, au centre de notre planète, il vit et respire en même temps dans le Cœur du Soleil. » C’est lui qui, à la fin du Kali Yuga, doit ouvrir à l’humanité le grand Livre de la Connaissance, qui contient toutes les archives de notre passé aussi bien que de notre futur.

Il contrôle cette extraordinaire substance que les Initiés nomment « l’énergie du Ka » et qui provient de notre Soleil central, siège de l’Intelligence multidimensionnelle, et il en assure la redistribution à l’humanité.

Certains pensent que ceux que l’on nomme parfois les guides intérieurs ou les anges gardiens ne sont que des messagers, des relais du Roi du Monde, et qu’il serait en réalité le seul être capable de nous faire évoluer, de nous tracer le chemin de la Rédemption en nous suggérant intérieurement les meilleures directions à prendre.

Il serait même capable de moduler les fréquences de certains événements significatifs de notre vie, de manière à attirer l’attention de chacun sur les points susceptibles de faciliter l’éveil de sa conscience.

Le Roi du Monde selon Ferdinand Ossendowski

Après avoir tenté d’échapper aux Bolcheviques qui avaient mis sa tête à prix, Ferdinand Ossendowski, explorateur et écrivain russe d’origine polonaise, mena, au début du XXème siècle, une périlleuse expédition en Asie Centrale, qu’il relate dans son livre »Bêtes, Hommes et Dieux » (1924).

Au cours de son long périple à travers les plateaux arides et les montagnes désolées de la Mongolie, les lamas lui dévoilèrent peu à peu l’existence du royaume souterrain de l’Agartha. Ils le conduisirent sur les hauteurs où le Roi du Monde apparaît en certaines occasions, accomplissant des miracles et prononçant d’étranges prophéties.

Voici un extrait de »Bêtes, Hommes et Dieux » :

« Le lama Turgut, qui fit le voyage d’Ourga à Pékin avec moi, me rapporta ce qui suit:

La capitale de l’Agartha est entourée de villas où habitent les grands prêtres et sages. Elle rappelle Lhassa, où le palais du Dalaï Lama se dresse au sommet d’une montagne avec tout autour des temples et des monastères. Le palais du Roi du Monde est donc entouré de temples où siègent les Gourous, qui contrôlent les forces visibles et invisibles du monde, et qui tiennent entre leurs mains la vie et la mort des hommes.

Si notre folle humanité ne met pas un terme à ses guerres, ils sont capables de transformer la surface de la Terre en un vaste désert. Ils peuvent assécher une mer, faire d’un continent un océan, réduire une montagne à sa plus simple expression. Un mot, un signe, un commandement, et les arbres, les herbes, les buissons se mettent à pousser, des hommes vieux et faibles redeviennent jeunes et vigoureux, les morts ressuscitent. Dans d’étranges véhicules, inconnus de nous, ils franchissent à des vitesses incroyables les tunnels souterrains qui séparent une ville d’une autre.

Les pontifes d’Ourga et de Lhassa ont envoyé à plusieurs reprises des ambassadeurs auprès du Roi du Monde, mais il leur fut impossible de le découvrir. »

Le Roi du Monde selon Saint-Yves d’Alveydre

Écrivain et érudit français de la fin du XIXème siècle, le marquis de Saint-Yves d’Alveydre possédait la faculté de se dédoubler et de se projeter dans l’astral.

Dans son livre « la Mission de l’Inde », il révèle comment, sous la conduite de son Guide, il a pu lui même pénétrer dans la Terre Creuse, en Agartha.

Il donne des détails extraordinaires sur ce royaume souterrain éclairé par un soleil intérieur, sur ses habitants, son gouvernement d’initiés et son mystérieux Chef, celui qui doit apparaître à la fin du Kali Yuga et instaurer l’Ère Nouvelle.

Voici un passage de la Mission de l’Inde consacré au Roi du Monde:

» Excepté les plus hauts initiés, personne n’a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l’Agartha.

Pourtant, dans certaines cérémonies bien connues, à Jaggrenat, par exemple, il apparaît aux yeux de tous dans Ses splendides vêtements.

Monté sur son éléphant blanc, il ruisselle, depuis sa tiare jusqu’à Ses pieds, d’une lumière éblouissante qui aveugle tout regard, dans les scintillements semblables qui L’entourent.

Mais il est impossible de distinguer Ses traits parmi ceux des autres pontifes, car une frange de diamants réfléchissant tous les feux du Soleil voile Son visage d’un flamboiement. »

Le Roi du Monde et les mille et une Nuits.

Tout le monde connaît ou a au moins entendu parler des fameux Contes allégoriques des Mille et une Nuits. Et depuis la nuit des temps, ils ont fait rêver des dizaines et des dizaines de millions d’êtres humains. Mais saviez-vous que certains textes des Mille et une Nuits se réfèrent directement au Roi du Monde ?

L’exemple le plus fort en est sans conteste présenté à travers »les Voyages de Sindbad le Marin », que chaque enfant connaît, et dont chaque adulte a conservé au moins une vague réminiscence.

Voici un extrait du « sixième Voyage de Sindbad », qui se réfère de manière extraordinairement détaillée au Roi du Monde, à celui que les Orientaux nomment Markandé et les Occidentaux Melchitsédek, Roi de Paix et de Justice, qui n’a ni commencement ni fin :

« Rien sur Terre n’est comparable à la magnificence de son palais. Lorsque ce Prince veut paraître en public, on lui dresse un trône sur un éléphant blanc, où il s’assied, et il marche au milieu de deux files composées de ses ministres et des gens de sa cour.

Devant lui, sur le même éléphant, un officier tient une lance d’or à la main. Il est précédé d’une garde de mille hommes, vêtus de drap d’or et de soie, et montés sur des éléphants richement caparaçonnés.

Pendant que le Roi est en marche, l’officier qui est devant lui, sur le même éléphant, s’adresse par moments à la foule. Il dit : »Voici le grand Monarque, voici le Monarque couronné, plus grand que ne le furent jamais le grand Soliman et le grand Mihrage ! Louange à Celui qui vit et ne meurt pas ! »

Le Roi est si juste qu’il n’y a pas de juges dans sa capitale, non plus que dans le reste de ses états ; ses peuples n’en ont pas besoin. Ils savent, observent d’eux-mêmes la justice et ne s’écartent jamais de leur devoir… »

Extrait des »Contes des mille et une Nuits » – Éd. 1955 : Bibliothèque de l’Honnête Homme.

Pour tout ce qui concerne Melchitsédek, «qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement ni fin de sa vie, mais qui est fait ainsi semblable au Fils de Dieu », qui demeure « prêtre à perpétuité », il est « l’ancien des jours » dont parle Daniel.

Melchitsédek réunit le pouvoir royal et le pouvoir sacerdotal… Il est donc le Messie.

Car le Roi du Monde n’est pas un monarque, historique ou légendaire, il est essentiellement un principe : « l’Intelligence cosmique qui réfléchit la Lumière spirituelle pure et formule la Loi propre aux conditions de notre monde ou de notre cycle d’existence ».

Anne-Catherine Emmerich a donné de Melchitsédek une description qui permettra de comprendre comment ce dernier est une figure judéo-chrétienne du Roi du Monde :

« Il inspirait le plus profond respect, et tous en sa présence devenaient graves et silencieux. Il me fut révélé que c’était un ange sacerdotal et un messager de Dieu. Il était envoyé pour fonder de saintes institutions : il conduisait les peuples, distribuait les races, et bâtissait les villes. Je l’ai vu en divers lieux, bien avant le temps d’Abraham ; plus tard je ne l’ai pas revu » (Visions, III, 147).

Et Son Nom sera UN

Pour la tradtion hébraïque, le règne du « Roi du Monde » est le règne de l’Unité. « Et Son Nom sera UN ».

Il y a plusieurs entités qui font partie de « l’Ordre du Roi du Monde », ce sont les 24 anciens ou 24 viellards.

On traduit aussi melki tsedek par Maître de Justice ou Roi de l’Ordre… C’est ainsi que les textes esséniens nous parlent du Maître de justice de l’époque qui est un être incarné investi de la mission des élus de l’ordre, comme le fut à une époque plus récente, les maîtres Omraam Mikhaël Aïvanhov et Sri Aurobindo…

De la même manière qu’il existe un Messie potentiel dans chaque génération, chacune porte également l’incarnation de 24 Maîtres de Justice avec leurs disciples pour former un collège de 36 Justes qui, à chaque génération, soutiennent le monde.

Enoch a dit:

« Les « Elus » de l’Ordre de Melchisédech sont ceux des Fils de Lumière ayant choisi de venir en ce monde pour y former et établir la souveraineté de YHVH par transmutation de la terre ». Ils manifestent les vérités de Dieu et occasionnellement même, ils travaillent ouvertement en tant « qu’ordre visible », assistant l’homme par la Merkabah.

Ainsi, les « modèles architectoniques » des cieux peuvent être reproduits sur la terre et servir de sémaphores dans les nombreux plans de la création universelle.

Suivant l’ordre hiérarchique, l’Ordre de Melchisédech est placé après l’Ordre des Fils de Dieu (bneï elohim). Il gouverne les quadrants des mondes planétaires et ont reçu la semence Adamique et pourvoit aux choses spirituelles de ces mondes. Il est en possession des clés d’ouvertures célestes et de leurs points de contact avec la terre et il a l’habilité de s’unir aux communautés célestes des Fraternités de Lumière dans les Univers Père.

L’Ordre de Melchisédech est éternel. Ses « Prêtres et Programmes » ont été préordonnés avant l’existence de ce monde.

Dans l’histoire de la planète, l’Ordre de Melchisédech existait sous forme de petites communautés familiales formées par des prêtres patriarches, prêtres scientifiques et poètes érudits qui tous, étaient fidèles à la Parole de Dieu.

Aussi, les « Générations d’Adam » constituent l’Oeuvre Première de Melchisédech sur cette planète, oeuvre accomplie par les « Patriarches (Pères) » de l’Ordre de YHVH, ces derniers ayant le pouvoir d’assujettir les principautés et pouvoirs et de diviser la Terre en zones de Fils de Lumière.

Dans la tradition des Maîtres d’israël, le Melkitsedek rencontré par Abraham était Sem, fils de Noé et fondateur de l’Ordre à l’endroit où il régnait: Salem.

Psaume de David 110 le verset 4 : « L’Eternel en a fait le serment qu’il ne révoquera point: “Tu es prêtre pour l’éternité à la façon de Melchisédech.”.

Comme l’explique le Malbim (Meïr Leibush ben Jehiel) : « David (et sa descendance) régneront à tout jamais sur Jérusalem, comme successeurs de Malki-Tsédeq, qui a été roi de Shalem, nom donné dans la Torah à cette ville » (Berèchith 14, 18).

Le Roi du Monde, le monarque universel, s’est réfugié dans les entrailles de la terre

agartha

Agartha serait un royaume souterrain relié à tous les continents de la Terre par l’intermédiaire d’un vaste réseau de galeries et de tunnels.

Selon la légende, il existe encore de vastes portions de ces galeries actuellement, le reste ayant été détruit par des glissements géologiques. Le mystère demeure quant à savoir où se trouvent les différentes entrées de ces galeries ; entrées qui peuvent d’ailleurs ne rester ouvertes que pour un temps seulement.

La capitale de ce Royaume est Shambhala.

Il conserverait en son sein des bibliothèques d’archives des Savoirs Perdus des légendaires continents engloutis de l’Atlantide et de la Lémurie, serait le refuge des « hommes- éclairs » cités dans le Tjukurpa des aborigènes australiens et la cosmologie Mohawks, mais aussi des civilisations disparues des Mayas et des Aztèques, ainsi que leur trésors cachés avant l’arrivée des Conquistadores.

Le Royaume de l’Agharta est aussi à la base de la théorie des partisans de la Terre creuse, affirmant que l’intérieur de la Terre n’est pas uniquement composé de matière solide, mais aussi d’océans, de masses de terre auxquels on peut accéder par des entrées présentes au pôle Nord comme au pôle Sud, où à travers de profondes failles de la surface de la planète.

On situe traditionnellement quelques entrées supposées du Royaume d’Agharta, qui sont basées, entre autres, sur les croyances bouddhistes ,dans les endroits suivants : Cueva de los Tayos (Équateur), Désert de Gobi (Mongolie), Grotte de la sibylle de Colchide (mont Atlas, Géorgie), Grotte de la sibylle de Cumes près de Naples (Italie), Chutes d’Iguaçu (Brésil), Mammoth Cave (Kentucky, États-Unis), Manaus (Brésil), Mato (Grosso, Brésil), Mont Epomeo (Italie), Pôle Nord et Pôle Sud, Pyramide de Khéops (Égypte), Uluru (Ayers Rock – Australie).

En France, des récits font état de plusieurs accès retrouvés fortuitement, ou ‘formellement’ situés, donnant accès à différentes versions de l’Agartha !

On retrouve ces légendes dans des provinces très éloignées les unes des autres comme à Bugarach (Aude), la Haute Loire (Pradelles), l’Ariège (Miglos), le Massif du Pilat (Annonay), la Bourgogne, la Savoie (le Bourget du Lac), l’Ardèche (St Pierreville) les Alpes Maritimes (Falicon), la Provence (plateau du Clansaye, Baux de Provence), les Cévennes (Le Temple !) pour citer seulement les plus connus. La surprise est, parfois, d’autant plus grande que ces récits merveilleux sont minutieusement relatés par des personnes n’ayant aucune notion de ce que sont l’Atlantide, l’Agartha et leurs mythes essentiels.

Dès leur publication les révélations de Ferdinand Ossendowski sur l’Agartha, font grand bruit.

Une table ronde, sur le thème de l’Agarttha, est organisée à Paris, par les Nouvelles Littéraires, réunissant Guénon, Maritain, Grousset, etc. René Guénon rencontre Ferdinand Ossendowski à plusieurs reprises avant de faire publier son livre  » Le Roi du Monde «  en 1927.

Pour René Guénon, « le Roi du Monde doit avoir une fonction essentiellement ordonnatrice et régulatrice, (…) fonction pouvant se résumer dans un mot comme celui d’équilibre ou d’harmonie, ce que rend précisément en sanskrit le terme Dharma ».

Mais tout le monde n’est pas d’accord avec la finalité de cette légende qui, vraie ou fausse, est largement commentée

Aujourd’hui, nous sommes tous victimes d’un désordre mondial particulièrement destructeur. Les peuples assistent impuissants à des catastrophes écologiques irréparables comme la disparition d’un grand nombre d’espèces animales et végétales. Le capitalisme et les activités économiques débridées sont responsables de la sixième extinction de masse de la vie sur terre.

Les attentats se multiplient, des gens sont sauvagement assassinés, et les religions se font une guerre incessante sur tous les fronts…

Le « Roi du Monde » serait-il indifférent à nos malheurs ? Ou les provoquent-il ?

Le point de vue différent de Jean-Louis Bernard

mysteres egypte

Jean-Louis Bernard, un auteur français, ayant vécu en Egypte, érudit dans les domaines de l’égyptologie, du tantrisme, du soufisme, propose un autre regard sur le monde souterrain d’Asie Centrale et son obscur monarque, évoqués par Saint-Yves d’Alveydre et popularisés par Ferdinand Ossendowski.

« La notion demeure floue, écrit Jean-Louis Bernard, elle donna lieu à mythomanie, certains ésotéristes occidentaux s’étant prétendus missionnés par les « grands initiés » de la cité souterraine et reliés télépathiquement à eux. Ces missionnés (par eux-mêmes) finirent généralement leur existence dans la médiocrité ou le scandale.

Une grand-guignolesque imposture ésotérique

« Le Roi du Monde, poursuit Jean-Louis Bernard, ce personnage serait caché au fond d’une cité souterraine que des radiations rendraient inaccessible aux humains. Ossendowski le décrit, lui et son assesseur, comme des momies animées ou comme des morts vivants, au visage voilé pour cacher leur crâne dénudé. Sans identifier vraiment le Roi du Monde à ce personnage, René Guénon crut en un représentant de Dieu sur la terre ; il voyait là un parallèle avec Melchisédech (« melk » = roi) qui, dans la Bible confirma la mission d’Abraham. Toutefois, si le personnage évoqué par Ossendowski correspond à quelque vérité fantastique, l’immortel troglodyte, au lieu d’être une figure de haute spiritualité, peut résulter tout aussi bien d’une formidable opération de magie noire. »

Les lamas vampires du Tibet

Mme Alexandra David-Neel qui connut le Tibet secret, fait état de pseudo-lamas (moines) – des morts vivants justement qui, en des lamaseries écartées, pratiqueraient un vampirisme de grand style : des vieillards plus que centenaires, morts, mais non biologiquement ; ils attireraient par magie des voyageurs égarés et les convaincraient de se laisser mourir rituellement afin d’acquérir du mérite ou un « bon karma », valable en une autre vie !

En réalité, les « moines » viseraient à leur prendre leur vitalité par osmose, au cours d’une agonie savamment allongée… Il se peut encore que les momies d’une civilisation inconnue d’Asie centrale aient engendré des « marout  » = âmes mortes incarnées, et que ce « roi du monde souterrain » ne soit pas autre chose. […]

« Si le cadavérique « roi du monde » incarne effectivement une grand-guignolesque imposture ésotérique, il sera bien sûr le roi de tous les marouts, zombis et ombres mortes. Il freinerait la décomposition des ombres les plus redoutables et exploiterait ces fantasmes morbides pour égarer les mystiques et les intoxiquer. Il serait alors l’arcane du spiritisme mondial (channelling de nos jours) dont les médiums lui serviraient de prêtres et de prêtresses en appelant sur eux des ombres de décédés, celles-ci diffusant autour d’elles un insidieux poison, extrait des cimetières. Le pape noir de Lyon, personnage légendaire aussi serait l’un de ses relais, parmi d’autres. (…)

L’ordre de Seth

« Mais qui alors tire les ficelles du Grand Marout ? Est-ce Dieu, Satan ou Lucifer ? La réponse est sans doute donnée par les fameux Hyksos – cavaliers d’Asie centrale qui occupèrent sauvagement l’Egypte durant un siècle et demi. Ils adoraient un dieu unique nommé Soutek (= Satan) et entreprirent la destruction méthodique des cultes égyptiens, à l’exclusion de celui de Seth (= Satan). En somme, leur mission occulte ou inconsciente, liée au « centre magique » qui les télécommandait d’Asie centrale, consistait à couper l’Egypte de son contact cosmique (culte d’Amon). Donc, à travers les Hyksos, Satan, le daïmon souterrain, se révoltait contre les hiérarchies cosmiques dont l’Egypte était le trône, tentant ainsi d’isoler la planète du cosmos. »

Jean-Louis Bernard, « Les archives de l’insolite », 1978.

Œuvres de Jean-Louis Bernard :

Mystères égyptiens
Tout-Ankh-Amon ou l’Egypte sans Bandelettes, le Dauphin, 1967
Le Démonologue, le Dauphin, 1968
Le Tantrisme, yoga sexuel, Belfond, 1973
Aux origines de l’Egypte, Laffont, 1976
Apollonius de Tyane et Jésus, Laffont, 1977
Histoire secrète de Lyon et du Lyonnais, Albin Michel, 1977

Pour couronner le tout, certains prétendent qu’ils sont « le Roi du Monde » ou le « Grand Monarque »

Interview d’un surhomme ….

Et si tout cela existait vraiment ?….

Le 10 avril 1818, l’ancien capitaine de l’infanterie américaine, John Cleves Symmes, envoie un gros paquet de la poste de Saint-Louis, Missouri.

Par cet envoi, il souhaite alerter le monde entier; les hommes politiques et l’opinion publique, de sa conviction profonde que « la Terre est creuse, qu’elle est formée de plusieurs sphères concentriques et qu’elle est habitable en son centre ».

Comme on s’en doute, ses déclarations firent l’objet de railleries. Pourtant avec beaucoup d’obstination, Symmes intéressa le sénateur Richard M. Johnson qui déposa devant le Congrès, le 28 janvier 1823, une demande officielle de financement pour le lancement d’une expédition. Mais l’affaire traîna pendant de nombreuses années et fut sans cesse repoussée.

En 1826, toutes les notes et articles de Symmes furent publiés dans un livre intitulé : « Symmes’ Theory of concentric Spheres ».

Epuisé par un combat sans lendemain, Symmes décéda le 29 mai 1829, hanté par sa conviction d’une Terre Creuse avec une ouverture à l’extrémité de chaque pôle… Toutefois, la théorie de Symmes ne disparut pas avec lui et l’un de ses adeptes, Joseph Reynolds, prit la succession de cette folle entreprise. Il réussit à approcher le secrétaire de l’US Navy, Samuel Lewis Southard, qui trouva le moyen de convaincre le Président John Quincy Adams.

Une expédition pour le pôle sud prit la mer le 29 octobre 1829 du port de New York.

Malheureusement, elle fut un véritable désastre. Très peu d’informations nous sont parvenues, sauf qu’aucune ouverture n’a été découverte au pôle sud et que les hommes furent sauvés de justesse d’une mort certaine due au froid et à la faim. Ce fut un coup dur à la théorie de Symmes et celle de la Terre Creuse…

Pourtant, cette même année de 1829, le 3 avril, deux hommes, Jens et son fils Olaf Jansen, quittent Stockholm pour aller pêcher.

Ils prirent la direction du nord. Après 24 heures de navigation, alors qu’ils envisagaient de rebrousser chemin, ils furent face à l’incroyable : une terre verdoyante, le vent ne soufflait plus et l’air était tempéré et calme. Pendant qu’ils vérifiaient l’état avant du petit bateau, devant eux, à l’horizon apparut, un deuxième soleil. Alors qu’ils continuaient à avancer, Olaf mit sa main dans l’eau et fut surpris de constater que c’était de l’eau douce. Peu de temps après, ils accostèrent sur une terre verdoyante pleine d’arbres et de végétation.

Ils explorèrent les lieux quelques jours et trouvèrent des arbres de très grande taille, des rivières, des lacs. Mais leur exploration fut interrompue par l’arrivée d’une étrange embarcation occupée par des hommes de grande taille qui les invitèrent à les suivre. Ensuite, ils arrivèrent dans une cité du nom de Jehu où nos deux voyageurs furent cordialement invités à résider.

Ensuite, ils eurent la possibilité de quitter Jehu et de se rendre à la cité d’Eden pour rencontrer le Haut Souverain du Monde Souterrain. La citée était entourée d’un gigantesque jardin dans lequel quatre rivières prenaient leur source dans une fontaine artésienne….

Les habitants du Monde Souterrain nommaient cet endroit « le nombril du monde ».

La simplicité et sincérité d’Olaf poussa Emerson à transmettre à son éditeur Forbes & Compagny, sans trop y croire, le texte intégral de Jansen qui fut imprimé sous le nom de « The Smoky God; or, a Voyage to the Inner World ».

Au fil des années, les expéditions se sont succédées

terre-creuse-2-1024x613
C’est peu après la deuxième guerre mondiale, en 1947, alors que des bruits couraient que les Nazis se seraient intéressés au sujet et qu’ils auraient même envoyé des hommes aux pôles, le 19 février, un homme va lui aussi entrer dans la légende de la Terre Creuse. L’histoire de l’amiral Richard E. Byrd est assez simple si on s’en tient à la version officielle, mais si on creuse d’avantage les faits grâce à son journal personnel, elle devient à la fois fascinante, pleine de rebondissements et de mystères et contrairement aux idées reçues, son épopée commença bien avant cette date.

A l’automne 1928, Byrd annonça qu’il préparait un nouveau voyage « aux confins de la terre », mais cette fois-ci dans les régions inconnues de l’Antarctique. Il fit une telle publicité qu’il réussit à obtenir un soutien financier de la part de Ford et Rockefeller.

En 1946, Richard Byrd fut chargé d’un nouveau programme du nom d’ »Operation High Jump ». Sa mission consistait à poursuivre l’élaboration des cartes des pôles Nord et Sud, mais il lui fut également demandé de vérifier si des Nazis ne se seraient pas « égarés » dans le coin.

Extrait de son journal :

« Je dois écrire ce journal en secret. il concerne mon vol du 19 février 1947 dans l’Arctique. Maintenant vient le temps où la rationalité de l’homme doit se flétrir dans l’insignifiance et il nous faut accepter l’inévitable vérité. Je ne suis pas libre de vous dévoiler la documentation suivante. Elle ne verra peut-être jamais le jour auprès d’un public rigoureux, mais je dois faire ici mon devoir envers toute personne qui lira ces lignes un jour. Dans l’espoir que la cupidité et l’exploitation d’un certain type de personne ne pourra plus longtemps dissimuler la vérité ».

« Tous les préparatifs ont été réalisés pour un vol en direction du Nord et nous décollons avec le plein de carburant… Vérification de position avec le sextant à bulle et nouvelle vérification avec la boussole solaire, notre avant exécute un changement léger et la course se poursuit comme planifié… Une légère turbulence est notée dans la direction de l’Est à une altitude de 2321 pieds. Correction à 1700 pieds, aucune autre turbulence, mais le vent d’arrière s’accroît, légers réglages de contrôle, les performances de l’avion sont maintenant normales. Le contact radio est vérifié avec le camp de base, et la réception est normale.

Vaste glace et neige en-dessous. Note une couleur jaune, dispersée en motifs linéaires. Déviation du vol pour mieux examiner cette couleur. Couleur rouge-violet également. Exécutons deux cercles complets autour de la région et retournons vers orientation d’origine. Contrôle de la position établie avec la base.

Transmission des informations concernant la couleur de la glace et de la neige du sol. Les boussoles commencent à tournoyer dans tous les sens. Impossibilité de garder notre (Byrd voyage avec un coéquipier) route et de se fier aux instruments. Nous supportons les caprices de la boussole. Positionnement effectué par le soleil, tout semble aller bien.

Les commandes mettent du temps à réagir, très mauvaise qualité. Maintenant aucune présence de glace… 29 minutes de vol plus tard, premier rapport indiquant des montagnes, ce n’est pas une illusion. Des montagnes forment une petite chaîne que je n’avais jamais vu auparavant. Changement d’altitude, 2950 pieds. Affrontons une nouvelle turbulence. Franchissons la petite chaîne de montagne… Au-delà la chaîne de montagnes apparaît une vallée avec un petit fleuve ou rivière se dirigeant vers le centre de la vallée. Il ne devrait pas y avoir de vallée verte ici. Il y a définitivement quelque chose qui cloche et d’anormal ici. Nous devrions être au-dessus de la glace et de la neige. A bâbord, de grandes forêts poussent sur le versant de la montagne.

Les instruments filent toujours comme une toupie. Le gyroscope oscille d’arrière en avant. Je modifie mon altitude de 1400 pieds et effectue un virage abrupt vers la gauche pour examiner la vallée. C’est vert avec de la mousse ou une sorte de d’herbes très dense. La lumière est différente ici. Je ne vois plus le soleil.

Nous tournons à nouveau sur la gauche en direction d’un gros animal ou quelque chose de semblable, ça ressemble à un éléphant. Non, on dirait un mammouth. C’est incroyable, mais pourtant il est bien là. Diminue l’altitude de 1000 pieds et prends mes jumelles pour mieux examiner l’animal – c’est définitivement bien un mammouth… Rencontrons d’autres collines vertes. La température extérieure indique 74 degrés Fahrenheit (23.3 °C). Nous poursuivons la route en avant. Les instruments de navigation paraissent maintenant normaux. Je suis perplexe devant leur bon fonctionnement. Je tente de contacter la base. La radio ne fonctionne pas. Le niveau du paysage est plus haut que la normale, si je puis m’exprimer ainsi. Droit devant, percevons ce qui ressemble à une citée. C’est impossible ! L’avion semble léger et flotter curieusement. Les commandes refusent de répondre.

Mon Dieu, à bâbord et à tribord, d’étranges types d’appareil, ils se rapprochent rapidement autour de nous ! Ils ont la forme de disque et sont resplendissants. Ils sont suffisamment près, maintenant je peux voir leur insigne. C’est un type de swastika. C’est incroyable ! Où sommes-nous ? Que s’est-il passé ?

Je tire à nouveau sur les commandes. Elles ne répondent pas. Nous sommes pris dans une sorte d’étau invisible. Notre radio grésille et une voix anglaise avec un accent nordique ou allemand, apparaît. Le message est : « Bienvenue dans notre domaine amiral. Nous allons vous poser dans exactement sept minutes. Relaxez-vous amiral, vous êtes en mains sûres ». Je note que nos moteurs se sont arrêtés.

Notre appareil est sous l’emprise d’une étrange force et vire maintenant tout seul… La procédure de descente est amorcée et l’avion vibre comme s’il était sur un monte-charge invisible… Nous nous posons avec seulement une petite secousse. J’ajoute en toute hâte, une dernière note dans mon carnet de vol. Plusieurs hommes s’approchent de notre avion. Ils sont grands avec des cheveux blonds. A quelques distances derrière, une énorme citée miroite avec les nuances de l’arc-en-ciel. Je ne sais pas du tout ce qui va se passer maintenant, mais je ne vois aucune arme sur ceux qui s’approchent de nous. J’entends une voix me commandant d’ouvrir la porte. J’exécute ».

« A partir de maintenant, j’écris ici tous les événements qui survinrent, de mémoire. Cela défie l’imagination et se confinerait à la folie si cela ne m’était pas vraiment arrivé. L’opérateur radio et moi nous approchons de l’appareil et sommes reçus de la plus cordiale manière. Nous montons alors sur une petite plate-forme mobile de transport sans roues. Elle nous amène avec grande rapidité vers la ville scintillante. Comme nous approchons, la ville semble être construite en cristal. Bientôt, nous arrivons vers un grand bâtiment qui est d’un type que je n’ai jamais vu auparavant. Il paraît être tiré directement des croquis de Franc Lloyd Wright ou peut-être mieux encore d’un film de Buck Rogers.

On nous offre un certain type de breuvage tiède qui avait un goût qui ne ressemble à rien de connu. Il est délicieux. Au bout de dix minutes, deux de nos merveilleux hôtes viennent nous rejoindre et annoncent que je dois les accompagner. Je n’ai pas d’autres choix que de m’exécuter. Je quitte mon opérateur radio. Nous marchons sur une courte distance et pénétrons dans ce qui semblait être un ascenseur. Nous descendons pendant quelque temps, la machine s’arrête et la porte de l’ ascenseur glisse silencieusement vers le haut. Puis nous suivons vers le bas, un long couloir qui est éclairé par une lumière rose qui semble émaner des murs.

Un des êtres nous fait signe de nous arrêter devant une grande porte. Sur la porte se trouve une inscription que je n’arrive pas à lire. La grande porte glisse en s’ouvrant sans bruit et on me fait signe d’entrer. Un de mes hôtes parle. « N’ayez aucune crainte, Amiral, vous allez avoir une audience avec le Maître… ». Je marche à l’intérieur et mes yeux contemplent la belle coloration qui semble remplir la pièce. Alors je commence à voir les alentours. Ce qu’accueillent mes yeux est le plus beau spectacle de mon existence. Ceci est en fait trop beau et merveilleux à décrire. C’est exquis et délicat. Honnêtement, je ne pense pas qu’il existe un terme humain qui puisse le décrire dans tous ses détails.

Mes pensées sont interrompues d’une façon cordiale par une voix riche tiède de qualité mélodieuse : « Je vous souhaite la bienvenue en notre domaine, Amiral ». Je vois un homme avec des traits délicats et avec la marque des années sur son visage. Il est assis près d’une longue table. Il m’invite à m’asseoir sur une des chaises. Dès que je me suis assis, il rassemble le bout de ses doigts et sourit. Il parle moelleusement et me transmet ce qui suit : « Nous vous avons permis, Amiral, d’entrer ici parce que vous êtes de caractère noble et connu dans le Monde de la Surface ». Le Monde de la Surface, j’en eus à moitié le souffle coupé !

« Oui » fut la réponse du Maître en souriant : « Vous êtes dans le domaine des Arianni, le Monde Intérieur de la Terre. Nous ne retarderons pas longtemps votre mission, et vous serez escortés prudemment vers la surface et au-delà d’une certaine distance. Mais maintenant, Amiral, je vais vous dire pourquoi vous avez été convoqué ici. « Notre intérêt commença avec raison, juste après les explosions atomiques d’Hiroshima et Nagasaki, au Japon. A cette alarmante époque, nous avons envoyé nos Flügelräder (roues ailées en allemand) à la surface pour enquêter sur ce que votre race avait fait. Ceci est, bien sûr, de l’histoire ancienne maintenant, mon cher Amiral, mais je dois poursuivre.

Vous voyez, nous n’avons jamais interféré auparavant dans des guerres et barbaries de votre race, mais, maintenant nous le devons, car vous avez appris à manipuler avec un certain pouvoir, qui ne revient pas aux humains, à savoir : l’énergie atomique ! Nos émissaires ont déjà livré des messages aux puissances de votre monde et, cependant, elles n’en tiennent pas compte. Maintenant, vous avez été choisi afin d’attester ici que notre monde existe. Vous voyez, Amiral, notre culture et notre science sont en avance de plusieurs milliers d’années sur celles de votre race ».

Je l’interrompis : « Mais qu’ai-je à voir avec tout ceci, Monsieur ! » Les yeux du Maître semblèrent me pénétrer profondément et après m’avoir analysé pendant un moment il répondit: « Votre race a maintenant atteint le point de non retour, car il y en a certains parmi vous qui pourraient détruire votre propre monde plutôt que de vouloir abandonner leur prétendu pouvoir. » J’acquiesçais et le Maître continua: « En 1945 et par la suite, nous avons essayé de contacter votre race, mais nos efforts n’ont rencontré qu’hostilité et nos vaisseaux furent mitraillés. Oui, et même poursuivis avec malice et animosité par vos avions de combat.

Aussi, maintenant, je vous le dis à vous mon fils, il y a un grand orage qui se concentre sur votre monde, une fureur noire qui subsistera pour beaucoup d’années. Il n’y aura aucune possibilité de réponse de la part de vos armées, il n’y aura aucune protection de la part de votre science. Cette fureur fera rage jusqu’à ce que chaque fleur de votre culture soit piétinée et que toutes choses humaines soient plongées dans un vaste chaos. Votre récente guerre n’était seulement qu’un prélude de ce que doit encore advenir à votre race. Nous ici, le voyons plus clairement à chaque heure. Pensez-vous que je me trompe ? » « Pas du tout » répondis-je. « Il est déjà arrivé autrefois, que ces sombres périodes viennent et subsistent pendant plus de cinq cent années. Oui, mon fils ! » reprit le Maître : « Les périodes sombres qui viendront maintenant pour votre race couvriront la Terre comme un voile, mais je crois qu’une certaine partie de votre peuple traversera cet orage au-delà de ce que je ne peux exprimer.

Nous voyons dans un avenir très loin, un nouveau monde renaissant des ruines de votre race, cherchant ses trésors perdus et légendaires et qui seront ici, mon fils, grâce à notre sauvegarde. Quand ce temps arrivera, nous viendrons à nouveau aider votre culture et votre race à revivre. Peut-être, alors, vous aurez appris la futilité de la guerre et de ses conflits et après ce temps, certains points de la culture et la science de votre race réapparaîtront de nouveau. Vous, mon fils, devez retrouver le Monde de la Surface pour lui confier ce message ! »

Avec ces derniers mots notre réunion sembla arriver à son terme. Je restais un moment comme dans un rêve, mais, une fois de plus, je savais que tout cela était la réalité et pour une raison étrange, je me prosternais légèrement, soit par respect ou soit par humilité, je ne saurai le dire. Soudainement, je pris conscience que les deux hôtes magnifiques qui m’avaient amené ici, se situaient encore à mes côtés. « Par ici, Amiral, » mentionna l’un d’entre eux. Je me retournais une fois de plus avant de partir et regardais en arrière vers le Maître. Un sourire doux était gravé sur son visage ancien et délicat. « Adieu, mon fils ! »

Il parlait et avait le geste exquis et svelte qui donne une impression de paix. A cet instant notre réunion fut véritablement terminée. Rapidement, nous sommes retournés jusqu’à la grande porte de la chambre du Maître et une fois de plus nous primes l’ascenseur. La porte glissa silencieusement vers le bas et nous fumes immédiatement remontés. Un de mes hôtes dit encore : « Nous devons maintenant faire vite, Amiral, car le Maître ne voudrait pas vous retarder plus longtemps dans votre emploi du temps et vous devez retourner porter son message à votre peuple. » Je ne dis rien, tout cela était tellement incroyable et une fois de plus, mes pensées furent interrompues quand nous nous sommes arrêtés. J’entrais dans la pièce et retrouvais mon opérateur-radio. Il avait une expression anxieuse sur son visage. Comme j’approchais, je lui dis : « Tout est OK, Howie, tout est OK ».

Les deux êtres nous dirigèrent vers le véhicule qui nous attendait, nous y sommes montés et nous nous retrouvâmes bientôt à bord de notre avion. Les moteurs tournaient au ralenti et nous nous embarquâmes aussitôt. La situation semblait relever un certain caractère d’urgence. Dès que la porte de la cale fut fermée, l’avion fut immédiatement soulevé par cette force invisible jusqu’à ce que nous atteignîmes une altitude de 2700 pieds. Deux appareils nous escortèrent sur une certaine distance, nous faisant glisser en nous orientant sur notre chemin de retour. Je dois déclarer ici, que notre indicateur de vitesse n’enregistrait aucune information, bien que nous nous déplacions à une allure très rapide. Vint alors un message radio. « Nous vous quittons maintenant, Amiral, vos appareils de contrôle sont libérés. Auf Wiedersehen ! » (au revoir en allemand)

Nous voyons encore un moment les Flügelräder disparaître dans le ciel bleu pâle. L’avion soudainement plonge comme s’il était pris dans un étroit trou d’air pendant un moment. Nous réussissons rapidement à le contrôler. Nous ne parlons pas pendant un certain temps, chaque homme entretient ses pensées. Nous retrouvons à nouveau de vastes superficies de glace et de neige et sommes approximativement à 27 minutes de camp de base. Nous les appelons, ils répondent. Nous rapportons que toutes les conditions sont normales… normales. Le camp de base exprime son soulagement pour le rétablissement du contact. Nous atterrissons doucement au camp de base. J’ai une mission… »

La suite des aventures de l’amiral Byrd peut se lire dans son journal personnel, l’événement est daté du 11 mars 1947 :

« Je viens juste d’assister à une réunion avec le haut personnel au Pentagone. J’ai fait le compte rendu complet de ma découverte et transmis le message du Maître. Tout a été dûment enregistré. Le Président a été avisé. Je suis maintenant retenu depuis plusieurs heures. Six heures trente-neuf minutes pour être exact. J’ai été intensément interrogé par des forces hostiles et une équipe médicale. Cela a été un véritable supplice. Je suis placé sous le contrôle strict de l’ »international security provisions of the United States of America ». Il m’a été ordonné de garder le silence et de ne parler à quiconque de ce que j’ai vu. Incroyable ! Il m’a été rappelé que je suis un militaire et que je dois obéir aux ordres ».( en savoir +)

La base secrète allemande en Antarctique…

D’après certains, les nazis auraient eu connaissance d’un savoir secret, non seulement par des contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les plans de construction, mais aussi par l’étude d’une soucoupe non terrestre qui se serait abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a aucune preuve de cet évènement ni de témoins oculaires qui ont révélés quoi que ce soit à ce sujet.

La découverte de ces connaissances et en fait beaucoup plus concrète et « classique » que l’on pourrait le croire. Même si les nazis avaient en effet une très forte attirance pour tout ce qui a trait à « l’énergie du vril ». Une énergie qui permettrait de faire vivre l’homme en harmonie avec la nature et qui serait détenue par les habitants d’un monde souterrain, « l’Agharta ».

L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ».

Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure.

Une base allemande a été établi dans la Muhlig-Montagnes Hofmann, juste l’intérieur des terres de la côte Princesse Astrid. La zone a été rebaptisé Neuschwabenland (Nouvelle-Souabe) et la base a été connu que comme station 211.

Alors Info ou Intox …!!!!

Article réalisé à partir de plusieurs sources :

  1. http://www.elishean.fr/
  2. https://bouddhanar.blogspot.co.il/
  3. https://www.youtube.com

 
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://elishean.fr/aufeminin

Copyright les Hathor © Elishean/2009-2014/ Elishean au Féminin




 
Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Vérifiez votre éligibilité  

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Rechercher sur le réseau

Votre aide est importante

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don sécurisé sur PayPal.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

L’allopathie est de plus en plus souvent inefficace préservant ses intérêts au détriment de la santé des patients.

Dès l’âge adulte, le corps sécrète de moins en moins de substances vitales (vitamines, enzymes, hormones) et a besoin d’un apport extérieur afin de se maintenir en bonne forme.

C’est ce que nous proposons sur notre site equilibre-et-vitalite.net , uniquement des produits exceptionnels d’efficacité.

Pages et Articles Phares