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Maman impatiente : Trois stratégies pour devenir la mère que tu désires être

mère et enfantsPar

Oui, je suis une maman impatiente. Passionnée, allumée, amoureuse, engagée et parfois, encore un peu impatiente. Je suis déjà intervenue avec mes enfants d’une façon qui m’a fait peur, avec le sentiment bouleversant de perdre le contrôle de moi-même et c’est devenu clair pour moi que je devais trouver des alternatives. Trouver une autre façon de faire qui ne me mettrait pas en conflit avec moi-même.

Voici, avec les années, ce qui s’est dessiné et qui m’aide à tous les jours de ma vie de mère.

#1 : Je reconnais que mon enfant est mon meilleur enseignant.

J’accorde une plus grande confiance dans la relation que j’ai avec mon enfant que dans l’information qui circule autour de moi (livre, internet, télévision, entourage) et qui me dit comment je devrais interagir avec lui. Je suis directement branchée sur ce que nous vivons dans le moment présent. Je n’ai pas toujours les réponses, mais j’ai toujours confiance que si je m’arrête et que j’écoute mon enfant (pas toujours habile lui non plus!), j’apprendrai. Simple et si difficile à la fois.

J’admets donc que mon enfant vient m’apprendre à grandir, moi aussi et que c’est correct de ne pas toujours avoir le dernier mot.

#2. J’ose interagir de la bonne façon avec mon enfant. Même quand je n’ai pas encore le sentiment de l’avoir trouvée.

Mon enfant est un expert du plaisir, de la joie et du moment présent. Il peut initier toutes les solutions à un problème, si j’ai confiance. Mon enfant est mon meilleur enseignant.

Est-ce que je suis dans la connexion et le plaisir? Ou est-ce que je suis dans l’éloignement et la peur?

Parce que si je reconnais que mon enfant est mon meilleur enseignant + un expert du moment présent et que j’ose écouter mon intuition, alors je suis dans la création. Je n’attends plus les réponses. Je crée. Je suis dans le moment présent. Si mon enfant pleure, est-ce que je préfère me rassurer et faire ce-que-j’ai-entendu-dire-que-je-devais-faire ou vais-je oser interagir avec lui en donnant droit de parole à la maman intuitive qui parle en moi? Moi, je choisis la connexion. Et la création.

Ferme les yeux et ressens le moment où ton enfant est venu au monde. Ressens l’émotion que tu as vécue quand on l’a déposé sur ton ventre. Cette connexion avec ton enfant, elle te nourrit toujours. C’est de cette intuition-là dont je te parle et à laquelle je t’invite à te connecter.

Oser intervenir de la bonne façon, c’est oser oublier ce que tu as appris (ou désappris) et te connecter à ton enfant. Le rejoindre où il désire être : dans l’émotion pure de la naissance et de la joie, dans le moment présent.

Plus tu connectes avec ton enfant, plus tu es dans le moment présent. Simple. Plus tu deviens la maman que tu désires être.

#3 J’admets que c’est envers moi-même que je suis impatiente. Et que cette impatience cache probablement de la colère ou de la tristesse.

Et j’admets surtout que mon enfant, ce qu’il fait avec moi quand je suis impatiente, c’est mettre le doigt dessus et me la montrer! Et c’est peu ou très sensible, selon.

Parce que mon enfant, ce qu’il m’enseigne à chaque jour, c’est à soigner mon incohérence. L’incohérence qui mène à l’impatience et à la colère. Et quand je parle de cohérence, je parle de l’état dans lequel je suis quand je m’occupe de mon enfant : Nourriture, dodo, jeux, repas, toucher, présence, écoute, télé, rythme-de-vie ET aussi l’état dans lequel je suis quand j’entre en relation avec mon conjoint, avec mon travail, avec ma famille, avec mes amis, avec moi-même.

Si j’accepte l’idée que mon enfant est mon meilleur enseignant + un expert du moment présent, alors j’accepte de laisser monter ce qui se déploie à l’intérieur de moi dans un moment d’impatience pour être davantage cohérente. J’ose ressentir cette émotion, la nommer et éventuellement la magnifier.

À partir de ce moment, les idées dans un livre, la citation inspirante sur un blog et les conseils d’amies dans le groupe Facebook, je peux commencer à les appliquer réellement dans ma vie. Parce que je suis prête à ressentir, je suis prête à choisir et à créer.

Voici un exemple vécu aujourd’hui avec mon grand de 12 ans pour illustrer ce processus en trois étapes.

Mon fils n’est pas content du dîner que j’ai préparé (une délicieuse soupe maison!) et me le laisse savoir d’une façon plutôt désagréable. Mon premier réflexe, c’est de lui dire ma frustration et oui, jouer le rôle de victime et lui faire un sermon (ce que ma tête me dit que je devrais faire pour être une bonne maman) : c’est vraiment frustrant que tu ne sois jamais content de la nourriture que je fais, tu ne peux pas toujours manger ce que tu veux, il faut que tu apprennes à te contenter de ce qu’il y a… bla bla bla.

Étape #1. Je reconnais que mon enfant est mon meilleur enseignant et que dans cette frustration que je vis, il me passe un message.

Alors au lieu du sermon, je retiens ces paroles et je choisis la connexion et le plaisir, une solution plus gagnante pour moi. Elle fera moins de dommage que les paroles que j’aurais pu laisser s’échapper et je tisserai un lien avec mon fils. Je ne sais pas encore quoi faire, je m’ouvre. Une espèce de lâcher-prise, c’est la partie qui me demande le plus d’efforts!

Étape #2. J’ose intervenir d’une façon tout à fait créative, en me laissant guider par mon intuition. «Connecter avant de corriger».

Et puis ça vient, une inspiration monte en moi : Un petit rituel que mon fils vivait quand il faisait du kung fu me revient à l’esprit. Quand un élève du groupe avait besoin d’un peu d’attention disons, le groupe, guidé par le prof, «lui sautait dessus». Imaginez des bébés lions qui se bataillent, ça ressemble à ça. Du moins l’idée que je me faisais quand mon fils m’en parlait!

Alors je fais une maman lionne de moi et je vais vers mon fils et je lui dis : Hum, viens ici toi que je te saute dessus! Et je me mets à le chatouiller, en le mettant au plancher. Et il rie, et on s’amuse, et on connecte. Le plus petit nous rejoint, une vraie mêlée de lionceaux!

Étape #3. Plus subtile celle-là: je vais voir ce qui se passe à l’intérieur de moi. Je sais que je me dévalorise beaucoup comme cuisinière, ce n’est pas une de mes forces. Quand je suis frustrée que mon enfant «soit difficile», la réalité c’est que je suis frustrée envers moi-même, je ne me sens pas à la hauteur comme cuisinière et ça me rend triste. Alors je suis douce envers moi-même en me nommant cette émotion que je vis, tout simplement. Et je choisis une de mes forces plutôt que la victimisation : être impulsive et spontanée et lancer une bataille de lionceaux pour passer mon amour en chatouille, plutôt qu’en bouffe ;)

Et pour la petite histoire, plus tard, il est allé s’assoir par lui-même au comptoir pour manger. Pas autant que j’aurais voulu, mais bon!

Mon enseignant-enfant, il est toujours là. Prêt à m’aider à grandir. Quand je décide d’entrer dans une zone de cohérence (nommer l’émotion + choisir mon attitude + passer à l’action) je suis dans la création. Je sors du cadre, je crée ma vie de famille idéale, je deviens la maman que je désire être. Et c’est magnifique!

Pour être guidée dans ce processus qui m’aide franchement à être la maman que je désire chaque jour de ma vie, je t’invite à t’inscrire à mon cours gratuit mamanCONNECTÉE en cliquant sur ce lien.

Photo centrée Sonia

J’ai la profonde conviction qu’en sachant connecter à tout moment avec ton enfant, tu lui fais savoir la place qu’il a dans le monde et que tu deviens la mère que tu désires être. Je suis moi-même une maman impatiente et impulsive – avec tout ce que ça implique. Mais j’ai toujours entendu mon intuition me parler et je n’ai jamais cessé d’écouter. Comme toi, je savais à l’intérieur de moi qu’il y avait une meilleure façon de faire. Une façon d’être avec mes enfants qui ne me mettrait pas en conflit avec moi-même. Je sais que lorsque tu ne parviens pas à prendre soin de toi, tu demeures une maman en amour avec ses enfants, mais dont les premiers réflexes sont souvent l’impatience, l’impulsivité, le découragement et l’isolement. Voilà pourquoi j’ai choisis d’aider les mères impatientes à mieux interagir avec leur enfant pour qu’elle soient en paix avec elle-même et leur vie de famille.

http://blog.myvirtualyoga.com
 
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