PARANORMAL

L’EXISTENCE ENIGMATIQUE DE BERNARD SOUS HYPNOSE

chose1Une enquête de Jean Casault et Hélène Dupont

Ce document est extrait des archives du CEIPI dirigé par Dupont/Casault de 1995 à 1998 dans l’Outaouais.

Nous avions rendez-vous avec  témoin ce soir-là, que je nommerai Bernard. C’est en discutant que nous avons découvert le côté très énigmatique de son existence et que je le plongeai en transe hypnotique très profonde.

Je suis content d’être ici parce que depuis que je suis haut comme ça, il se passe des affaires impossibles et c’est rendu que ça m’obsède, particulièrement ce qui s’est passé l’été dernier”, dit Bernard.

Il a 25 ans, il sera bientôt le jeune papa d’une petite fille et ce petit couple est rassurant.  Ils sont calmes, s’expriment très bien, leurs idées sont aussi claires que leurs souvenirs et rien dans leur propos, leur ton, leur non-verbal, ne vient chatouiller l’oreille paranoïaque de l’enquêteur sur le terrain que je suis.  Les événements décrits par Bernard n’ont pas été racontés dans l’ordre chronologique mais, pour les besoins de la cause nous allons vous les présenter à partir du début.

UN TEMPS MANQUANT OBSÉDANT

Si un jour les spécialistes veulent s’intéresser au cas de Bernard, il est fort probable qu’ils concluent par la négative à un syndrome pathologique quelconque.

Bernard souffre de temps manquant qui peuvent varier de quelques minutes à près d’une heure.  La caractéristique troublante de son malaise repose toutefois dans le fait que d’aucune façon cela le rend dysfonctionnel.  Non seulement ce phénomène n’a-t-il jamais été nuisible à son endroit mais, au contraire on peut même affirmer que sa vie a été sauvée à plusieurs reprises.

Il est important de mentionner que tout ce qui est ressorti de l’entrevue et de la régression hypnotique a un caractère paranormal plutôt qu’extraterrestre si je puis dire.  Nous n’insisterons pas sur chaque épisode.  Ils sont trop nombreux et récurrents.  Toutefois qu’il soit su que selon Bernard, DEUX FOIS PAR ANNÉE au printemps (fin mai) et durant le temps des Fêtes, il est victime d’événements étranges mais que tout au cours de l’année, à intervalles irréguliers, il vit des pertes de temps.  Il peut marcher sur le trottoir et soudainement se retrouver à un ou deux coins de rue de là.  L’espace entre les deux est vide de temps.  C’est un black out total comme il l’affirme lui-même.

LA MORT TRAGIQUE D’UN AMI 

 “J’avais environ 5 ou 6 ans.  Nous étions stationnés sur une base militaire dans l’ouest du pays. Cette nuit-là j’ai fais un rêve extrêmement bizarre.  Je me voyais grimper sur le toit d’un camion 18 roues.  J’avançais avec lui quand soudain un des lampadaires m’a frappé au niveau du cou. Je me suis réveillé en sursaut.  Je suis allé à la fenêtre et là, dehors dans le stationnement, je vis mon meilleur ami, debout sur un dix-huit roues, je suis devenu blanc.  C’est alors qu’il a levé la tête et qu’un lampadaire l’a frappé au cou.  J’ai crié, je suis descendu en courant en bas pour avertir ma mère.  Je n’ai plus dormi de la nuit.  Les policiers étaient partout, tout le monde était énervé et personne ne comprenait ce qui se passait.  Ils ont trouvé mon ami, mort.

C’est depuis ce temps-là que tout a commencé.” Nous avons demandé à Bernard s’il est possible qu’il ait vu l’incident tragique puis que plus tard il ait rêvé à cela en s’impliquant lui-même.  Bernard nous a juré que non puisque son souvenir est très précis : “Non, c’est pas comme ça que cela s’est passé.  J’ai raconté mon rêve à tout le monde et je me souviens très bien de la réaction des policiers qui n’ont pas fait attention à ce que je disais.  Je n’avais que 5 ans après tout”.  Cet événement n’a pas été exploré sous hypnose.

1800 LIVRES DE PRESSION SANS AUCUN DOMMAGE

Plus tard alors qu’il avait 7 ans, Bernard s’est retrouvé sous les roues d’un station wagon rempli de matériaux de construction.  Les roues arrières ont passé sur ses genoux.  Conduit de toute urgence à l’hôpital, le médecin put constater la trace des roues sur le pantalon de l’enfant mais le retourna chez lui au grand désespoir de sa mère.  Aucune fracture, pas un bleu, pas une égratignure.  Rien à comprendre.  Cet événement n’a pas été exploré sous hypnose.

L’APPARITION MYSTÉRIEUSE D’ARMES BLANCHES

Il avait 19 ans.  Avec son ami Paul du même âge, ils se sont retrouvés dans un endroit isolé près d’un bois et la nuit venant, ont décidé de faire un feu.  Ils ont ramassé un peu de bois sec, l’ont allumé et se sont mis à parler en grillant une cigarette une bière à la main.  C’est alors qu’une demi-douzaine de pouilleux se sont approchés.  Ils ont demandé des cigarettes, de la bière et se sont éloignés.  À peine quelques minutes se sont écoulées avant leur retour.  Plus menaçants, ils ont réclamé du hash.  Les deux jeunes n’avaient pas de hash et la discussion s’est détériorée.  C’est alors qu’un des types est parti pour revenir de sa voiture avec une arme de poing.  Ici, le récit va subir une modification selon qu’il est narré sous hypnose ou à froid.

 Bertrand affirme qu’il a frappé l’un des hommes avec une hache et que son ami Paul a fait de même avec une matraque.  Sous hypnose la matraque devient une baïonnette.  Les deux jeunes se sont alors enfuis en automobile, ont renversé deux de leurs assaillants et conduit le véhicule à très vive allure sur un chemin de gravier.  Ils ont ensuite pris l’autoroute en sens inverse et ont dérapé pour se retrouver dans un fossé.  Plus tard les policiers, déjà à la recherche des individus, établiront la chance miraculeuse qu’ils ont eu de ne pas être abattus à bout portant.

 Incapables de répondre d’où provenaient la hache et la matraque, ces armes mystérieusement apparues dans leurs mains ne seront jamais retrouvées.  “Je n’ai pas de hache, ni chez-moi, ni dans ma voiture et je sais très bien que Paul n’a pas de matraque et encore moins de baïonnette.”  Mais l’incident ne s’arrête pas là.  Les deux jeunes hommes et les policiers sont retournés sur les lieux de l’incident puis à l’endroit où la voiture s’est immobilisée.

C’est alors qu’un des policiers a dit : “Il y a quelque chose de pas normal les gars. On voit les traces latérales des pneus qui dérapent et vous voyez la bande de ciment ici qui sépare les deux voies ? Pas de traces de choc sur le ciment, pas de traces dans l’herbe, pas de traces nulle part et la voiture est là-dedans.  Votre véhicule s’est envolé ?”  Effectivement, selon les policiers, spécialisés dans ce genre de situations, le véhicule aurait du effectuer plusieurs tonneaux au contact de la bande de ciment puisque le véhicule était de côté lorsqu’il a dérapé.

 Il n’existe aucune trace entre le point de non-contact et le fossé.  Pour que le véhicule passe au-dessus de la sorte, il aurait fallu créer un effet de rampe ce qui selon les lieux est totalement inexistant.  Sous hypnose, Bernard a pu noter que la hache était vieille, rouillée et que la matraque de son ami était en fait une longue baïonnette.  Mystère total.  Bernard a su plus tard qu’un des bandits est présentement dans le coma, un autre est mort et les quatre derniers sont toujours en prison pour différents crimes commis.  Si une force inconnue est intervenue pour sauver la vie de ces deux jeunes, c’est qu’elle avait sans doute de bonnes raisons de croire que ces gaillards n’étaient pas de simples petits voyous.

Notez également que l’ami de Bernard a vécu là, la première et la dernière expérience du genre.

UN INVISIBLE SAUVEUR (IS ???)

Il avait 22 ans.  Un accident automobile venait de se produire et les blessés gisaient sur la route. Ambulanciers et policiers commençaient à se présenter.  Bernard entre-temps avait pris sur lui de contrôler le trafic.  En plein milieu de la rue, il faisait signe aux véhicules de ralentir.  C’est alors qu’il s’est retrouvé au sol à six pieds de l’endroit où il se trouvait au même moment qu’un camion passait à toute vitesse.  “Je serais mort, c’est sûr !”  Nous avons pu établir qu’une grippe d’acier l’a entouré tout juste avant de se retrouver au sol et qu’en se retournant, il n’y avait absolument personne, ni près, ni plus loin.  Sous hypnose l’événement a pris une toute autre tournure. C= CASAULT

C : Bernard tu vas maintenant revenir au moment précis, tout juste avant d’être projeté au sol.  Au compte de trois. 1… 2… 3… Maintenant gèle cette image, ralentis l’action.  Qu’est-ce que tu ressens ?
B : …on me prend à bras le corps…
C : Est-ce que tu vois des mains autour de toi ? (Cette question n’est pas suggestive puisque le témoin a déjà exprimé par sa réponse qu’une personne, on, l’agrippe fortement.)
B : oui… hey !
C : Qu’est-ce qui se passe ? Est-ce que tu vois quelqu’un ?
B : Oui… oui… c’est Lorette… c’est Lorette …
C : Qui est Lorette ?
B : C’est ma grand-mère !
C : Elle était sur les lieux ?
B : Non, elle est morte depuis deux ans.

Après la session, Bernard est livide, presque paralysé et n’arrive pas à croire qu’il a fini par se souvenir que sa grand-mère serait celle qui lui a sauvé la vie.  Son épouse Chantal est secouée tout comme les deux autres personnes qui assistent à la régression. Voilà un dossier qui en 2012 à de très nettes résonances d’Intelligences Supérieures à l’œuvre.

QUAND DIX MINUTES DEVIENNENT UNE HEURE

L’incident suivant s’est déroulé en 1996 vers le mois de mai.  Bernard et Chantal demeurent maintenant à Gatineau, mais ils ont vécu longtemps près de St-Bruno dans la région de Montréal et visitent régulièrement cette région.  Le dimanche soir, ils reprennent le chemin du retour.

 Ce dont se souvient clairement Bernard sans l’aide de l’hypnose est intriguant. “En sortant de la rue de St-Bruno on tombe sur la 30 puis, on tourne à gauche pour aller prendre la 10.  Là, il y a un orage de lumières qu’un aveugle ne pourrait pas manquer.  Qu’il pleuve, qu’il neige, la nuit ou le jour c’est une intersection très éclairée.  Je connais ce coin-là par coeur pour l’avoir fait 4 fois par jour pendant 6 ans.  Du coin à l’intersection, ça prend 15 minutes.  Ni plus ni moins, trafic pas trafic.  Ce soir-là on est parti vers 8 heures puis, après la première sortie, je sais qu’il reste dix minutes pour atteindre l’intersection de la 10.

 C’est alors que Chantal et moi on a réalisé qu’on était rendu à la sortie Salaberry-Valleyfield qui se trouve à deux minutes passé l’intersection.  C’est là que Chantal a regardé l’heure.  Ça faisait plus d’une heure qu’on était parti.  Je capotais parce que pour une fois, j’étais pas le seul à vivre ça.  Chantal aussi voyait bien que ce n’était pas normal.”Ce témoignage prend tout son importance dans le simple fait que deux adultes vivent SIMULTANÉMENT un important épisode de temps manquant.  Ce fut le seul sujet de conversation tout au cours du voyage de retour.

Sous hypnose, Bernard a révélé trois faits nouveaux.  Il a d’abord indiqué l’heure avec précision : “Il est 8h37”, dit-il avec autorité.  Puis, il s’étonne de ne voir aucun véhicule.  Selon Bernard l’autoroute 30 est très achalandée à toute heure du jour et du soir et en tout temps de la semaine.  Le pire c’est le dimanche.  Pas un seul véhicule ! Nous retrouvons Bernard sous hypnose au moment où il réalise qu’il a dépassé l’intersection.  Je le fais revenir en arrière en insistant pour qu’il voie l’intersection.  Peine perdue.  C’est alors qu’en essayant de nouveau, son visage grimace.

C : Qu’est-ce qui se passe ?
B : C’est blanc… tout est blanc…
C : Qu’est-ce qui est blanc ?
B : Tout.  Dehors c’est blanc, un blanc intense, c’est comme s’il y avait une feuille de papier au tour de l’auto.
Tous mes efforts pour en savoir plus sont restés vains.  J’ai donc ramené Bernard au point de départ, nous avons revécu l’épisode du blanc puis 30 secondes après…
B : Je ne vois plus rien.
C : Le blanc est parti ?
B : Oui, mais je ne vois rien… je suis… je suis aveugle… je ne vois plus Chantal, ni l’auto ni rien, c’est complètement noir.
Nous avons mis un terme à la session en prenant soin d’activer une suggestion post-hypnotique de réceptivité pour la prochaine session prévue en avril. ( Qui ne s’est jamais réalisée…)

UN RÊVE QUI DURE DEPUIS 20 ANS

Nous avons longuement discuté ensemble avant de nous quitter et avons appris que Bernard fait un curieux rêve depuis l’âge de 4 ans. Toujours le même, trois soirs de suite, deux scénarios puis plus rien.“À chaque année vers le printemps, pendant trois soirs, je fais le même rêve.  Le premier soir, je marche une rue en gravier, il y a une maison en flammes, j’entre.  Il y a deux enfants couchés, un bébé à gauche et une petite fille plus âgée à droite.  Au fond, il y a la mère.  Je sauve les enfants mais la mère est comme collée au lit et je peux pas la sauver.  La maison s’écroule sur elle et je sais qu’elle est morte.Le deuxième soir même scénario.  Mais le troisième soir, je sauve la mère et se sont les enfants qui meurent.

C’est comme ça depuis 20 ans.  J’ai fais des recherches et cette rue serait à Gatineau, reliant le boulevard St-René au boulevard Lorrain.  C’est une scène qui se passe il y a très longtemps parce qu’il y a encore des voitures à chevaux.  J’ai su qu’un incendie avait emporté une famille.  Vous avez sans doute noté que le thème de la mort revient souvient.  Selon Bernard, c’est en rapport avec une vie antérieure. Il a PROBABLEMENT RAISON !

Si vous avez apprécié ce dossier commentez-le sur ma page FB et partagez-le !

Jean Casault

http://www.centretudeovnis.com/

Print Friendly, PDF & Email
Articles similaires

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

Rechercher sur le réseau

Votre aide est importante

Vous appréciez mon travail et vous voulez soutenir ce site?

Vous pouvez contribuer à la continuité de ce site en faisant un don libre par PayPal ou autre.

Même une somme minime sera la bienvenue, car je gère seule tous les sites du réseau Elishean/ les Hathor. Avec toute ma gratitude, Miléna

 

L’allopathie est de plus en plus souvent inefficace préservant ses intérêts au détriment de la santé des patients.

Dès l’âge adulte, le corps sécrète de moins en moins de substances vitales (vitamines, enzymes, hormones) et a besoin d’un apport extérieur afin de se maintenir en bonne forme.

C’est ce que nous proposons sur notre site equilibre-et-vitalite.net , uniquement des produits exceptionnels d’efficacité.

Pages et Articles Phares