Secrets bien gardés

Les Stations de Nombres… Bienvenue dans l’univers des espions!

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Les Stations de Nombres ???

Bien que la plupart des stations de nombres diffusent des suites de nombres prononcées par une voix féminine automatisée, il arrive qu’il s’agisse de nombres prononcés par une voix d’homme ou d’enfant, de Morse voire de bruits pré-enregistrés divers, allant de notes de musique à des chants de baleine.

Une station de nombres est une station radio ondes courtes d’origine incertaine. Une station de ce genre émet généralement des suites de nombres ou de lettres souvent groupés par 5, codés en Morse ou en alphabet radio. Lors des émissions phoniques, ces séquences sont énoncées par des voix artificielles. Il existe des stations de nombres dans de nombreuses langues.

Ces émissions seraient destinées à des activités d’espionnage, mais cet usage n’a jamais été confirmé publiquement par un gouvernement susceptible de faire fonctionner une telle station. En revanche, les États-Unis ont jugé en 2001 les Cuban Five, un groupe d’individus espionnant pour le compte de Cuba et qui recevaient et décodaient des messages diffusés depuis une station de nombres cubaine.

Une hypothèse veut que certaines des stations de nombres soient liées au trafic de drogue, cependant, les stations émettrices utilisées dans ce but devraient être de moindre puissance et n’émettre que de façon irrégulière, afin d’éviter que les autorités ne puissent les localiser par triangulation.

Beaucoup de stations de nombres émettent pourtant de manière régulière pendant des mois voire des années (bien que certaines d’entre elles aient été la cible de tentatives de brouillage), ce qui laisse à penser que leur fonctionnement est approuvé par le gouvernement, même en admettant qu’il n’en est pas directement responsable.

De plus, le fonctionnement d’une station émettrice d’ondes courtes dans la bande de radiodiffusion internationale nécessite une installation électrique conséquente, peu susceptible d’être disponible dans les régions isolées où les drogues sont cultivées.

Historique

connect projectSelon les auteurs de The Conet Project, un ensemble de quatre CD d’enregistrements de stations de nombres, ces dernières existent depuis la première guerre mondiale au moins et sont donc presque aussi anciennes que la radio elle-même.

Le phénomène semble avoir pris de l’ampleur durant la guerre froide, période durant laquelle l’URSS est suspectée d’avoir utilisée des stations de nombre de très haute puissance (500 kW) situées à l’est de l’Oural pour transmettre des messages à des espions en mission dans l’ouest de l’Europe, au nord de l’Afrique voire en Amérique du Nord.

Dans les années 80 et 90, des radioamateurs Américains ont cherché à localiser des stations de nombre et dans les environs de Warrenton (en Virginie). Ils ont ainsi pu déterminer qu’elles étaient émises par des antennes situées à l’intérieur de bases militaires.

Les stations de nombres n’émettent pas en continu. Elles apparaissent et disparaissent au fil du temps sur diverses fréquences (généralement du spectre HF), mais certaines suivent cependant un programme régulier. Leur activité a légèrement augmenté depuis le début des années 1990.

 

 

Voici quelques généralités sur les « Stations de Nombres ». Certains, parmi vous, en ont peut-être déjà rencontré au hasard de pérégrinations sur le spectre HF sans très bien savoir ce dont il s’agissait…

Quelques généralités sur les stations de nombres

Que sont-elles ?

Certains d’entre vous, car il naît des écouteurs tous les jours, se demandent peut-être ce que sont ces stations de nombres. D’autres, parmi vous, en ont peut-être déjà rencontré au hasard de pérégrinations sur le spectre HF sans très bien savoir ce dont il s’agissait. Ces stations émettent des messages cryptés en morse, en phonie, en radiotélétypie ou dans des modes spécifiques. Il s’agit le plus souvent de séquences de chiffres ou de lettres qui ne semblent pas avoir grande signification.

Les idées les plus diverses ont circulé quant aux contenus de ces messages. Il y en a même de particulièrement farfelues. Certaines vont jusqu’à prétendre qu’il s’agit de cours de Bourse (pourquoi prendre la peine de chiffrer ce qui se trouvera le lendemain dans le journal voire dans l’heure qui suit sur le site Internet adéquat ?).

Il est toutefois communément admis que ces émissions sont l’oeuvre d’organisations gouvernementales au premier rang desquelles se trouvent les organismes chargés de la sécurité intérieure ou de la « documentation extérieure » Ce qui est sûr, c’est que, sauf tentative d’intoxication par envoi de messages incohérents ou trompeurs, il est peu probable qu’il s’agisse des prévisions météorologiques…

Pourquoi les stations de nombres ?

Pourquoi émettre ce type de message en HF ? Simplement parce qu’il s’agit d’un moyen simple, relativement efficace et peu onéreux d’entretenir le contact avec vos agents, barbouzes ou honorables correspondants agissant sur zone et donc immergés dans la population locale d’une nation étrangère.

Il existe d’autres moyens, et le satellite vient immédiatement à l’esprit. Mais celui-ci n’est pas financièrement à la portée de tous. Bien sûr vos transmissions peuvent être « hébergées » par le satellite d’une puissance amie. Mais vous risquez des fuites, vous ne maîtrisez pas votre outil. De plus, il peut être « embarrassant » d’utiliser ce moyen pour prendre contact avec les quelques agents dont vous disposez sur le territoire de votre ami. La technique des récepteurs HF est connue et maîtrisée depuis longtemps. Il est donc possible d’en construire des modèles spéciaux particulière ment discrets. Retirez quelques spires sur la barre de ferrite de votre baladeur OM et le tour est joué. Vous l’avez transformé en (mauvais) récepteur ondes courtes.

Enfin, même si c’est vous qui disposez d’une constellation satellitaire, n’oubliez pas que les satellites sont fragiles et vulnérables. Ils nécessitent d’être périodiquement recalés sur leurs orbites dont ils dévient sous l’effet des vents solaires. Les installations transmettant ces ordres de correction peuvent être détruites en cas de conflit. Les satellites peuvent être eux-mêmes endommagés par des causes naturelles telles que météores ou débris en suspension. Ils peuvent aussi être artificiellement mis hors d’état. Il y a divers moyens. Toute la panoplie a été envisagée. Certains sont relativement difficiles à mettre en oeuvre comme le tir de missiles anti-satellite. D’autres sont plus faciles comme la destruction définitive ou la neutralisation temporaire par une arme à effet de rayonnement dirigé, comme dans le cas de l’initiative de défense stratégique. On peut même envisager des solutions ne demandant qu’un niveau raisonnable de technologie. Après tout, qu’est-il plus facile d’entreprendre : « descendre » un satellite au missile, le soumettre à une radiation destructive ou incapacitante (anticonductivité induite) ou lui enjoindre par une séquence de commandes erronées d’aller se précipiter sur la surface terrestre ou vers le Soleil.

Matériel nécessaire

Le matériel nécessaire pour le suivi des stations de nombres est relativement simple et devrait se trouver en possession de presque tous ceux qui s’intéressent aux ondes courtes. Il vous faut un récepteur décamétrique à couverture générale, allant de 2 000 à 30 000 kHz, ayant la capacité de capter les transmissions dans l’une quelconque des deux bandes latérales uniques, un papier quadrillé à petits carreaux, et un stylo. À part les modèles d’entrée de gamme, n’importe quel modèle de récepteurs devait suffire. Bien évidemment, les émissions des stations de nombres sont techniquement semblables à tous les autres types d’émission de radio. Elles sont soumises aux mêmes aléas et contraintes techniques, et, au niveau de la réception, qui peut le plus le moins.

Une précaution importante

Rappelons qu’il est prohibé en France d’écouter les fréquences autres que celles se trouvant dans les bandes dédiées à la radiodiffusion, aux radioamateurs ou à la CB. Malheureusement un grand nombre de stations de nombres n’ont cure de la volonté du législateur et ne transmettent pas dans ces bandes. Il n’est pas dans notre idée de vous encourager à enfreindre les lois si vous avez la chance d’être résident de ce doux pays. C’est pourquoi il vous est vivement conseillé de prendre un billet de train pour Brest, d’y louer un bateau et de faire cap au 270 sur plus de 200 milles pour pouvoir enfin allumer votre récepteur et le régler en toute légalité sur la fréquence de votre choix. Outre goûter aux joies que procure une conscience apaisée en matière de respect des lois, vous ferez la joie du service commercial de la SNCF tout en assurant un surcroît de prospérité à l’économie finistérienne…

Nomenclature et abréviations

Les stations de nombres sont recensées au sein d’une classification maintenue par le groupe ENIGMA, une association britannique dédiée à leur étude, et qui tire son nom de la fameuse machine cryptographique allemande à rotors utilisée lors du dernier conflit mondial. Le code identifiant chaque station est composé d’une lettre suivie de deux chiffres. Une autre lettre suit éventuellement dans le cas de variantes d’une même station. Quelques stations font figure d’exception en admettant un code composé de deux ou trois lettres. Elles ont aussi un ou deux surnoms qui permettent de les nommer et de s’en souvenir sans rester le nez plongé dans la grille des codes. Ces surnoms peuvent provenir soit d’une particularité spécifique dans la transmission, soit de leurs origines supposées. Par exemple, les stations dénommées « Counting » procèdent à une énumération des dix chiffres dans le préambule de la transmission. La liste des stations ENIGMA est révisée périodiquement. Vous pourrez en trouver une liste dans une autre section de ce site.

  • Les stations dont le code commence par la lettre E émettent en anglais.
  • Les stations dont le code commence par la lettre G émettent en allemand. Inutile de dire que les changements en Europe orientale les ont rendues beaucoup plus rares que par le passé. D’une part, cette zone revêt une moindre importance pour certaines agences. D’autre part, les services est-allemands ont purement et simplement disparu en étant incorporés à ceux de la République Fédérale.
  • Les stations dont le code commence par un S correspondent au théâtre d’opérations de l’Europe Centrale et émettent en phonie dans divers langages de type slave.
  • Puis viennent toutes les autres stations émettant en phonie et dont le nom de code commence par un V. Certaines viennent d’Europe centrale mais ne semblent pas intéresser cette zone géographique.
  • Les stations dont le code commence par M sont émises en morse.
  • Enfin viennent les stations dont le code commencent par un X. Celles-ci utilisent d’autre modes de transmissions. On y trouve toute sortes de transmissions. Certaines ressemblent à des baleines. D’autres sont des suites de bips, etc.

Sources

http://www.cvni.net/
http://www.paranormal-encyclopedie.com/
Wikipdia

 
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