Contre-enquêtes

Le progrès de l’humanité se mesure au degré de liberté des femmes

Mariée de force à 15 ans, divorcée, soupçonnée et étranglée par son père parce que qu’un homme soi-disant ivre avait été vu près de chez elle...

Le statut des femmes est un sujet qui s’oppose à la paix entre les peuples au Moyen-Orient…

Comment deux cultures aussi opposées pourraient-elles cohabiter?

Ce sont vingt-cinq femmes qui ont été assassinées depuis début 2013 dans les territoires sous contrôle de l’Autorité palestiniennes à ce jour, rapporte l’agence de presse palestinienne Maan News.

La dernière victime en date étant Thamar Zeidan, étranglée par son propre père.

Mariée de force à 15 ans, divorcée, soupçonnée et étranglée par son père parce que qu’un homme soi-disant ivre avait été vu près de chez elle…

La famille exécute toujours ce type de « coupable », accusée d’avoir « sali l’honneur de la famille »…qu’elle ait osé aimer un homme en dehors des liens d’un mariage choisi par sa famille ou qu’elle en ait eu simplement l’intention.

La journaliste Amira Hass qui n’est jamais tendre concernant Israël et connaît bien la société palestinienne pour y vivre a elle-même condamné ces pratiques, ajoutant que ces crimes dits d’honneur sont parfois perpétrés pour cacher des cas d’inceste ou régler des questions d’héritage, en supprimant tout simplement une héritière diminuant la part du gâteau…

Lors d’une affaire ayant défrayé la chronique quand on avait retrouvé le corps de Ayah Barad’iyya, étudiante de 21 ans agressée et jetée blessée mais encore vivante au fond d’un puits où elle agonisa avant de mourir, l’émotion avait été telle qu’Abbas avait alors fait dire qu’il allait changer la loi…oui mais, les changements proposés étaient minimaux et la loi n’a jamais votée étant donné que le Conseil législatif ne peut se réunir pour cause de scission inter-palestinienne toujours pas résolue à ce jour et qui n’est pas prête à l’être…

L’annonce n’avait donc jamais été suivie d’effet et les hommes d’une famille, père, frères, cousins, oncles, etc. ont gardé le droit de vie et de mort sur ses femmes… D’autant qu’un simple soupçon suffit…

Dans le cas de Thamar Zeidan, elle avait été mariée de force à l’âge de quinze ans – on voit ici que les Palestiniens parlent « d’enfants » lorsque cela leur convient mais qu’en réalité une jeune fille de quinze ans est considérée comme une femme…-, nous apprend Maan News. Elle divorçait quatre ans plus tard. L’agence de presse ne donne pas les raisons de ce divorce et on ignore si le mari l’a tout simplement répudiée en prononçant trois fois la formule de rigueur en islam ou si elle a obtenu un divorce prononcé par un juge religieux. Divorce n’ayant pu l’être, selon la sharia, que pour des motifs sérieux tels que violences ou si le mari ne subvenait pas aux besoins de son épouse.

Il y a quelques jours rapporte Maan News « des jeunes du village ont attrapé un homme d’un village voisin, censé être ivre, près de la maison de la victime. Emmené au commissariat il était relâché après que des dignitaires de la famille soient intervenus ». Fin du problème. Pourtant peu après le père de Thamar Zeidan postait dans le village des notes annonçant qu’il la reniait. Et, pour faire bonne mesure il l’a étranglée….Depuis il accuse Abdul-Rahman Zeidan, un avocat appartenant au Hamas qui aurait lancé une pétition pour que la famille du père le renie et l’expulse de sa maison – pour ne pas avoir bien « gardé » sa fille, sans doute…- de l’y avoir poussé…

On ne badine pas avec ce qui passe pour l’honneur dans ces Territoires…Et la tendance s’aggrave…

Une militante des droits des femmes de la région, Sureida Abed Hussein, notant qu’en 2012 treize femmes ont été assassinées dans des « crimes d’honneur » tandis qu’en 2011 quatre l’ont été ».Mais on ignore si ces chiffres sont fiables étant donné qu’il n’y a pas de poursuites ou qu’elles sont aussitôt étouffées…

En revanche trois Palestiniens viennent d’être arrêtés et jetés en prison pour avoir loué un lopin de terre à des Juifs pour qu’ils y érigent temporairement des cabanes de Soukot…

Mais que font donc les « humanistes » pour lutter contre ces crimes ou les lois racistes de l’Autorité palestinienne ?

Avec ce type de pratiques, mariages forcés à un jeune âge, surveillance des femmes, brutalités, voire meurtres en cas de soupçon de « faute », on imagine dans quel état de crainte vivent les Palestiniennes au quotidien…

Être femme en Palestine signifie :

  • Courir le risque d’être assassinée si on est soupçonnée d’avoir « enfreint l’honneur de la famille ».
  • Ne pas avoir le droit de se marier sans le consentement du père, y compris après 18 ans. Et, le mariage laïque n’existant pas, ne pas pouvoir se marier avec l’homme de son choix si ce dernier est d’une « autre religion ». Si la liberté de pouvoir se marier « avec qui l’on veut » est loin d’être garantie, les mariages forcées, par contre, sont fréquents. Traditionnellement, le mariage reste plus une transaction entre deux familles que l’aboutissement d’une histoire d’amour entre deux personnes.
  • Une fois mariée, il reste très difficile pour une femme de divorcer sans le consentement de l’époux. L’époux, lui, a le droit à la polygynie (polygammie réservée exclusivement aux hommes).
  • Subir de nombreuses lois discriminatoires dans la vie de tous les jours. Ce n’est que depuis 1996 que les femmes palestiniennes peuvent obtenir un passeport sans l’accord de leur père ou mari par exemple. La loi sur le statut personnel fait de la femme une éternelle mineure.
  • Ne pas pouvoir papoter, sortir, rencontrer un ami masculin comme on le désire.
  • Etre victime de violences conjugales (selon des camarades féministes 70% des femmes palestiniennes en sont victimes).
  • Etre sous le contrôle et le pouvoir permanents des hommes.
  • Subir la pression de groupes réactionnaires comme le Hamas, ne pas pouvoir aller où l’on veut si on refuse de s’enfermer derrière le tchador,
    Etc, etc, etc…

« Certaines femmes se battent pour avoir un réel statut, pour pouvoir réussir professionnellement. Mais elles ne représentent que 3% des Palestiniennes”, déplore Norma Marcos, la réalisatrice franco-palestinienne, dans son livre « Le désespoir voilé”.

Pour illustrer les mentalités, Norma Marcos raconte une fable très répandue en Palestine :

« Le prophète dit à sa femme : vous n’êtes pas la femme la plus fidèle, c’est celle du bûcheron. Alors la femme du prophète va voir celle du bûcheron et lui demande comment elle fait pour être la plus fidèle. Cette dernière lui répond : ‘avant l’arrivée de mon mari je lui prépare un repas, à boire, le lit et un bâton. Quand il rentre, s’il a faim je lui donne à manger, s’il a soif à boire, s’il a besoin de mon corps je vais au lit avec lui et s’il sent que j’ai fait quelque chose de mal je lui donne le bâton.’”

La discrimination dont les femmes font l’objet est profondément enracinée dans la culture et bien souvent renforcée par la religion.

La photographie d’un mariage public organisé par le Hamas, montrant des hommes âgés de 25 à 35 ans en train de défiler dans les rues de Gaza avec leurs jeunes épouses de 10 ans, est suffisamment éloquente.

Coopération entre femmes palestiniennes et israéliennes

La coopération entre femmes, Palestiniennes et Israéliennes a commencé il y a déjà plusieurs années, à travers des cadres différents et de différentes manières.

Même si efforts n’ont pas encore été fructueux, ils ont le mérite d’exister. Il est important de mentionner que le conflit israélo-palestinien est très complexe, à la fois dans son histoire et dans ses implications. Depuis l’établissement de l’Etat d’Israël, les Palestiniens ont donné la priorité à la lutte nationale, et donc la question des femmes a été largement négligée, mais Israël en est-il vraiment la cause ?

Le statut de la femme en Israël est à l’opposé de celui de la femme dans les pays arabes limitrophes et les territoires palestiniens.

Deux cultures totalement opposées

livni_tzipi

Mme Livni Tzipi, Ministre des Affaires Étrangères d’Israel, aurait reconnu ouvertement avoir eu des relations sexuelles avec certains dirigeants palestiniens dont Saeb Oraykate, le petit gros chauve chef des négociateurs.

Et le grand rabbin aurait affirmer bénir ces « relations » qui sont en définitive au service d’Israël !!!

Les musulmanes israéliennes sont protégées par leur gouvernement, les questions de droit personnel revêtent une importance et un caractère décisif tout particuliers en Israël, dès qu’il s’agit d’égalité des sexes;

« car ce droit recèle un modèle distinct de relations hommes-femmes nous explique Hoda Rouhana dans son mémoire : « Personal Status Laws and The Citizenship of Palestinian Women in Israel »

Les citoyens palestiniens d’Israël sont les personnes qui n’ont pas quitté leur terre natale après qu’elle soit devenue l’État d’Israël suite à la guerre de 1948. Ils représentent près de 20 % (1 million) de la population du pays.

Témoignages et contradictions :

« Quand Nasrin refuse d’accorder à son mari sa bénédiction pour une relation avec une autre femme, le tendre époux en question opte alors pour les coups et le chantage. Il la menace de la chasser du domicile conjugal et de la priver de la garde de leurs trois enfants. Mais Nasrin, 30 ans, jeune Musulmane de Haïfa, n’est pas femme à se laisser abattre. Elle renonce à déposer une requête auprès des traditionnels tribunaux islamiques qui appliquent la charia, et se tourne vers le tribunal israélien des Affaires familiales, une juridiction laïque. Opération réussie : Nasrin se voit confier la garde de ses enfants. Sur les conseils de son avocat, la jeune femme, interviewée par téléphone, refuse de divulguer son identité : « Il est plus facile d’obtenir mes droits en tant que citoyenne israélienne via des tribunaux civils, plutôt que religieux. Les tribunaux laïcs prennent davantage en compte l’intérêt des enfants », confie-t-elle. »

« La société arabe n’est pas laïque, explique Mohammad Abu Obeid, cadi (Ndrl : juge musulman) au tribunal islamique de Baqa al-Gharbiya, une ville du centre d’Israël. « Notre société est religieuse, ou du moins traditionnelle », souligne-t-il. « Et certains érudits affirmeraient même que, d’un point de vue religieux, faire appel à un tribunal civil quand son équivalent religieux existe et traite des mêmes questions constitue un péché. Le Coran décrit celui qui se détourne des règles d’Allah pour écouter le jugement des autres, comme un hypocrite, un homme injuste et parfois comme un apostat », explique-t-il. »

Parmi les nations occidentales, Israël est le seul pays dont le système judiciaire autorise les tribunaux religieux à traiter des affaires familiales.

Un système basé sur le millet, institué par les Ottomans, qui accorde à toutes les communautés religieuses le droit de conduire ses propres affaires. Ces tribunaux religieux sont entièrement financés par le ministère de la Justice, qui paie tout, de la rémunération des rabbins et des cadis au dernier maillon de la chaîne. Les autorités civiles reconnaissent les décisions de ces tribunaux, bien que leur juridiction officielle, au cours des années, a été limitée aux questions de statut personnel. Pour la seule ville de Jérusalem, il existe huit tribunaux islamiques, en plus d’une Cour d’appel.

Au fil des années, la législation iFemmes arabes en Israël1sraélienne a aboli certains principes autorisés par la charia.

La polygamie, par exemple. La loi israélienne a également fixé un âge légal pour le mariage, légalisé l’adoption (interdite par la charia) et interdit le divorce unilatéral.

Alors que dans certains pays arabes les femmes ne sont pas autorisées à conduire, beaucoup de femmes arabes en Israël conduisent et se déplacent librement en bus. Des jeunes lycéennes se promènent en toute liberté et quel que soit leur mode d’habillement elles fréquentent des universités israéliennes. Certaines travaillent dans des hôpitaux, et habillées comme elles l’entendent, sans que leurs choix vestimentaires fassent l’objet d’une quelconque interdiction et encore moins de débat comme en Europe. Elles peuvent manger au restaurant ou à une terrasse, se promener seules la main dans la main avec une personne du sexe opposé. En Israël, les femmes arabes n’ont pas peur et on ne leur interdit pas de circuler seules.

Cette femme, arabe israélienne, musulmane, est officier dans la police israélienne dans le district de Jérusalem; elle est menacée de mort.

Pour cela, elle est dénoncée comme une « traîtresse qui sert l’armée d’occupation qui oppresse son peuple », par un résident d’un village arabe du nord, où cette femme vit elle-même.

Dénoncée publiquement sur Internet, sa photo avait été publiée assortie d’injures, de dénonciations et de menaces.

Selon le porte-parole de la police, « compte tenu des menaces, la vie de cette femme était réellement en danger », ce qui a amené les autorités à la placer sur la liste des « personnes protégées ».

Les organisations de femmes arabes en Israël, offrent un cadre privilégié pour comprendre les transformations de la militance palestinienne en Israël et cerner les tensions entre lutte de genre et lutte nationale.

Le développement en Israël d’associations féminines arabes dans les années 1990 trouve plusieurs origines, dont la pluralisation des forces extraparlementaires, l’engagement d’une nouvelle génération éduquée issue des classes moyennes et le soutien des bailleurs de fonds pour les programmes de genre.

Si les premières associations étaient souvent dirigées par des militantes du Parti communiste en Galilée, d’autres structures se créèrent dans le Triangle et la communauté bédouine du Néguev, par une jeune génération trouvant dans l’associatif un nouveau marché du travail. Ce processus de professionnalisation, fondé sur la critique de la politique conventionnelle et articulant parfois un discours féministe réformiste, fut accusé de dépolitiser et de diviser la lutte nationale palestinienne.

De leur côté, les associations féminines islamiques jouent de la proximité et du social, servant les intérêts d’un mouvement politique se posant comme alternative à l’Etat israélien et défendant une mobilisation islamonationaliste transfrontalière. Les associations de femmes illustrent ainsi une mobilisation arabe tiraillée entre négociation citoyenne et résistance, au sein de l’Etat israélien.

En Israël, des femmes arabes s’entraident pour devenir plus indépendantes financièrement ; les résultats sont surprenants. Le Service de Presse de Common Ground a filmé le récit de quelques-uns d’entre elles.

« Les codes de la famille ne sont dans la plupart des pays arabes que des textes instituant l’exclusion et la discrimination. » Le Monde

Les codes de la famille ne sont dans la plupart des pays arabes que des textes instituant l’exclusion et la discrimination.

Certaines lois permettent même à la parentèle masculine de tuer des femmes et des filles avec le bénéfice de circonstances atténuantes dans le cadre des crimes d’honneur.

Selon le Dr Younus Shaikh, rationaliste Pakistanais et fondateur des « Lumières », (organisation rationaliste du Pakistan), condamné à mort pour blasphème écrit sur l’Islam et les femmes : « L’Islam est un crime organisé contre la moitié de l’humanité ! »

Aucune démocratie en effet ne peut se construire au détriment de la moitié de la société.

Les citoyennes arabes investies dans des partis politiques en Israël, restent malgré tout trop peu nombreuses.

Pour Rim Natur, jeune militante Tajammu’ résidant à Nazareth et ayant poursuivi des études en France à la Sorbonne, les militantes constituent « une élite. Elles ont une formation universitaire et ont souvent une situation sociale et économique supérieure à la moyenne des Palestiniens d’Israël. Elles bénéficient aussi de l’influence d’une famille qui était déjà très active »

sayed kashua

Le Mouvement des femmes arabes en Israël affole le monde arabe alentour.

« Méfie-toi de femmes arabes lorsquelles se mettent subitement à parler lAnglaism’avertissait toujours mon père. »

Ainsi se raconte Sayed Kashua.

Et il semble être le seul à pouvoir prononcer ce genre de phrases sans soulever une vague d’indignations politiquement correctes ; bien au contraire. Car il en sait quelque chose ; et il peut se le permettre.

Kashua est Arabe. Et Israélien.

On ignore dans quel ordre ; lui aussi. Israélien car en portant le passeport; ayant donc la nationalité.

D’aucuns le définiraient comme « palestinien ». Lui, il évite soigneusement de se définir ; le saurait-il seulement ? Ecrivain et humoriste de renom en Israël, parvenu, encore jeune, au sommet de son art. A son actif: livres (certains traduits en Français), pièces de théâtre et séries télévisées; souvent gros succès.

L’espoir d’un meilleur avenir professionnel pour les femmes arabes d’Israël

Fouad Abou Hamed, un homme d’affaires palestinien vivant à Jérusalem-est a récemment remporté le premier prix d’Entreprenariat Social, décerné par la Fondation Asper et l’Université Hébraïque de Jérusalem pour ses efforts de formation de jeunes femmes arabes aux métiers du commerce.

L’homme d’affaires et entrepreneur social Fouad Abou Hamed est un palestinien qui s’efforce de construire un meilleur avenir au Proche-Orient. Né dans une famille très pauvre de Sur Baher, un village de Jérusalem-est, Fouad s’est fait la promesse, dans son jeune âge, de se bâtir un futur différent de celui des gens de son entourage qui avaient une vie très dure. Lire la suite

fuad-abu-hamedIsraël : Mobilisation des femmes arabes pour des emplois décents

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22,4% seulement des femmes arabes israéliennes ont un emploi. Les possibilités d’emploi pour elles sont inexistantes, inaccessibles ou sont des emplois précaires où les femmes sont sur-exploitées. Les ouvrières arabes, que l’on n’a que peu entendu lors des manifestations sociales de cet été, ont décédé de protester pour défendre leur droit à des emplois décents. Lire la suite

ado israelIsraël : Adolescentes à la tête du changement

« Le programme «Adolescentes à la tête du changement» a amélioré ma relation avec mon école. J’ai commencé à étudier sérieusement et décidé de m’inscrire aux examens du baccalauréat. J’ai compris l’importance de l’éducation, et je sais que je peux réussir. » Adolescente arabo-israélienne et participante au programme.

Les femmes arabes en Israël font face à des défis majeurs. Elles sont membres d’un groupe minoritaire et font partie de la société arabe traditionnelle. Leur représentation politique est presque inexistante et elles ont peu d’occasions de participer aux prises de décision.  Lire la suite

L’Etat d’Israël, un état démocratique

L’existence d’Israël sous forme d’un État hébreu et démocratique ne dépend pas d’un acte législatif, mais de l’affermissement de la démocratie et de la liberté dont les citoyens jouissent d’une pleine égalité de droits et dont la majorité de la population est juive. Cette majorité religieuse dans un pays n’a rien de marginal, tous les pays du monde sont en majorité chrétiens ou musulmans, selon le cas et abritent une autre population de religion différente. Pourquoi Israël devrait faire l’objet d’une exception ?

La désinformation sur ce qui se passe dans ce pays sont à leur comble. Les horreurs qui se propagent tout autour et même ailleurs ne font jamais autant l’objet de polémiques que lorsqu’un Israélien dérape, tout simplement parce qu’il n’est qu’un simple humain.

Il est temps de remettre les lunettes de justice sur le nez des internautes et c’est ce qui est entrepris ici ….

Merci de me lire

Dans la lumière du coeur,

Miléna

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