Développement personnel

Le discernement : Un outil au service de l’amour, de la paix et de la santé

L’outil est neutre

discernement 2

Pour améliorer nos performances, dans le but d’obtenir un résultat, de matérialiser une œuvre, nous avons souvent recours à un outil. Parmi tous les outils à notre disposition, nous choisissons le plus efficace. Or tout outil est d’autant plus dangereux qu’il est efficace. En effet, un outil est neutre, mais la manière de l’utiliser ne l’est pas.

Un chirurgien va se servir d’un outil neutre comme un scalpel. Il choisira le plus efficace, c’est-à-dire celui qui tranche parfaitement. Si vous confiez ce scalpel à un petit enfant (conscience endormie : outil non maîtrisé, l’absence d’intelligence) il va se blesser et éventuellement blesser l’autre (créant le mal être et la destruction même si ses intentions sont bienveillantes). Si vous confiez ce scalpel à un assassin (conscience partiellement éveillée : l’outil maîtrisé au service du mal être, l’intelligence sans le discernement), cet outil va être efficace pour poser un acte de guerre (tuer un être humain) et construire le mal-être (enfer). Si enfin vous confiez ce scalpel à un bon chirurgien (la conscience pleinement éveillée : l’outil maîtrisé au service du bien être, l’intelligence et le discernement), il va être efficace pour poser un acte d’amour (sauver une vie humaine), et ainsi construire le bien-être (paradis).

Pourtant dans les trois cas, il s’agit bien du même scalpel, neutre et efficace. Ce scalpel n’est donc pas responsable du résultat. Celui qui se sert de l’outil est responsable. Dans notre société occidentale, l’éducation met l’accent sur l’intelligence et l’efficacité, c’est-à-dire la maîtrise des outils. Mais la question importante qui semble oubliée est :

« Ce que nous faisons avec les outils, l’œuvre, est-elle génératrice :
De bien-être pour tous ?
De bien-être pour certains, et de mal-être pour d’autres ?
De mal-être pour tous ? »

Seul le discernement qui se préoccupe de justesse peut nous aider à répondre à cette question essentielle.

Une action qui provoque le mal-être d’une ou plusieurs personnes est définie comme un acte de guerre. Celle-ci peut être inconsciente, ou consciente. Dans ces deux cas, nous pouvons parler d’ignorance.

Une action qui provoque le bien-être de tous (paradis) est définie comme un acte d’amour. Celle-ci est toujours consciente.

Avec un outil neutre, il est donc possible de construire le bien-être comme le mal-être selon que l’on s’en sert pour poser un acte d’amour ou de guerre. La maîtrise de l’outil (l’intelligence) ne suffit donc pas. Il est nécessaire d’avoir aussi le discernement, c’est-à-dire une conscience suffisamment éveillée et un cœur suffisamment ouvert, pour choisir de mettre tous les outils au service de l’amour afin de construire le bien-être. Il est également nécessaire d’avoir la force qui permet d’être efficace dans cet art.

Pour obtenir le résultat souhaité (bien-être), il est donc nécessaire d’avoir des outils efficaces, de l’intelligence pour les maîtriser, et du discernement pour les mettre au service du bien-être de soi et de l’autre.

Nous avons répondu à la question :

« En quoi les outils Discernement, Thérapie Manuelle Holographique, Respiration Spontanée, et Mouvement Spontané (Qi Gong) sont efficaces ? » .

Il nous reste à trouver quelques éléments de réponse à cette autre question :
« Comment utiliser ces quatre outils pour poser des actes d’amour, et créer le bien-être de soi et de l’autre, tout en restant dans l’innocuité ? ».

Il n’est pas aisé de répondre à cette question qui semble toute simple à première vue. Dès que nous allons au fond des choses, nous prenons conscience de la difficulté de parvenir à un tel résultat.

En effet, le conditionnement va nous éloigner de cette possibilité de plusieurs manières :

Le conditionnement est à l’origine de systèmes de croyances erronés qui brouillent le discernement, provoquent la peur, et rendent l’acte juste (donc le bien-être) hors d’atteinte.

Si nous arrivons à franchir cet obstacle et retrouvons un certain discernement, une compréhension de l’acte juste dans une situation donnée, nous prenons souvent conscience que nous ne pouvons pas mettre en pratique ce que nous avons compris. En effet, le conditionnement nous enferme dans la peur non seulement en agissant sur nos systèmes de croyance, mais également par des menaces explicites ou implicites. Or nous ne sommes pas libres de nos comportements qui ne sont que l’expression de notre niveau de peur. La conséquence est que, selon notre niveau de peur, nous sommes, pour la plupart, consciemment ou inconsciemment enfermés dans des fonctionnements automatiques de guerre générateurs de mal-être. Le conditionnement est largement responsable des souffrances et maladies liées à ces comportements.

Enfin, le conditionnement favorise la fermeture du cœur et l’ego centrisme.

Si nous souhaitons nous sortir de ces difficultés liées au conditionnement, il va être nécessaire de travailler dans ces directions complémentaires : ouverture du cœur, non-peur, et discernement. Il sera donc utile de trouver des outils efficaces et adaptés à ces objectifs.

Le conditionnement représente l’ensemble des pièges dans lesquels un groupe d’individus (tyrans) fait tomber un autre groupe d’individus plus important (esclaves). Les tyrans maîtrisent l’intelligence et l’utilisent sans discernement, la mettant au service de leur intérêt personnel au détriment de celui des autres, par une prise de pouvoir et un asservissement. Ils n’ont pas encore conscience qu’un tel comportement va créer leur propre mal-être et maladies, et qu’ils sont enfermés eux-mêmes dans un piège du aussi au conditionnement. Quant aux esclaves, ils subissent les tyrans et sont encore plus malades qu’eux.

Quand un patient (esclave, tyran, ou souvent les deux) vient me consulter avec son mal-être ou sa maladie, mon rôle de thérapeute n’est pas de le juger ni de le condamner. Ma mission est plutôt de mettre mes connaissances à son service. Dans un premier temps, je l’aide à retrouver son bien-être en le «réparant» à l’aide de thérapies curatives : la Thérapie Manuelle Holographique.

Dans un deuxième temps, je lui apprends à ne pas se « recasser » à l’aide de thérapies préventives : le Discernement, la Respiration Spontanée, et le Mouvement Spontané (Qi Gong). Il en est de même pour ce groupe d’individus qu’est la société. Je ne peux que la soulager, et me dois donc de démonter les mécanismes des pièges générateurs de mal-être et de maladie, pour aider tous les êtres qui souffrent à en sortir, à rétablir la justesse et sa conséquence qu’est le bien-être. C’est dans cet esprit de mettre l’outil Discernement au service du bien-être de tous, que le texte suivant a été écrit.

Il va être nécessaire de comprendre précisément, dans un premier temps ce que sont le non-conditionnement et le bien-être, puis dans un deuxième temps comment les pièges du conditionnement sont à l’origine de l’installation du mal-être. Cela nous permet de mieux comprendre la prison dans laquelle nous sommes enfermés, et enfin la manière d’en sortir.

Le non-conditionnement et le bien-être

Au tout début de sa vie, dans le meilleur des cas, le petit enfant est aimé sans condition. Ses parents lui donnent l’amour et à manger sans demander de contre partie (amour inconditionnel). Il est trop petit pour être capable de rendre un service. Son incapacité le rend inexploitable et le protège des exigences et des menaces des tyrans. Il ressent la non-peur et le bien-être. Il a une vision positive de l’autre, de lui, et du monde. Il a confiance en lui, et son comportement est dit spontané. L’acte spontané est un acte d’amour qui consiste ; à sentir les besoins (les siens et ceux des autres) pour les combler, à sentir les limites (les siennes et celles des autres) pour les respecter. Sa respiration est donc «libre et spontanée».

D’après le Professeur Régis Dutheil, l’être humain est constitué d’un corps (matière visible, au-dessous de la vitesse de la lumière) et d’une conscience (matière invisible, au-dessus de la vitesse de la lumière).

Cette matière super lumineuse pourrait être comparée à un gaz. Ce petit nuage gazeux invisible qui entoure votre corps pourrait s’appeler «énergie-conscience ».

Le corps serait une image holographique projetée de la conscience à travers le mur de la lumière.

Dans la non-peur et le non-conditionnement, cette « énergie-conscience » se dilue comme un gaz dans tout le volume disponible, c’est-à-dire tout l’univers qui est infini. Elle est dite « en expansion ». Nous pourrions dire qu’elle est «Un avec l’Univers, Un avec le Tout », d’autres diront « Un avec le Père ».

C’est le concept de l’Unité. Les énergies (vie-amour), les informations circulent parfaitement (entre lui et l’univers, et à l’intérieur de lui-même). Cet état particulier de conscience et d’être du petit enfant (appelé bien-être ou paradis) va se dégrader en plusieurs stades.

Les pièges du conditionnement et l’installation du mal-être

Piège N°1) L’apprentissage du langage engendre une coupure entre soi et le reste du monde : la dualité.

Pendant l’apprentissage du langage, les parents jouent avec leur enfant au jeu des étiquetages. Ils lui montrent des objets et disent le nom de l’objet. Puis ils montrent du doigt son corps au petit enfant en lui disant son prénom. L’enfant peut croire qu’il n’est que ce corps visible et mortel (d’où la peur de la mort), et ignorer ou nier sa conscience (invisible et immortelle). Il a été défini comme un corps, réduit à un corps. Cette croyance va avoir des conséquences sur la pensée, qui elle même est créatrice.

L’« énergie-conscience » qui était en expansion (dans tout l’univers), va se rétracter pour n’habiter plus que son corps. Une coupure entre l’intérieur du corps et l’extérieur, entre soi et le reste du monde apparaît. L’enfant est séparé du Tout, du Père, de la Source (d’énergie), mais aussi séparé des autres êtres et des objets, d’où l’illusion de la solitude. L’énergie ne circule plus entre l’univers et lui, entre les autres et lui. C’est le passage de l’unité à la dualité.

Piège N°2) Un tyran, par une exigence assortie d’une menace de mort, déclenche la peur, qui déclenche la soumission.

Ce petit enfant va grandir et devenir capable de rendre des services. A partir de ce moment tout se complique pour lui car il devient exploitable, et va intéresser tous les tyrans du monde. C’est ainsi qu’il va rencontrer son premier tyran. Ce tyran va avoir une première exigence assortie d’une menace de mort. Par exemple à l’école, cet enfant va rencontrer des enseignants qui vont se servir d’un outil neutre très efficace donc très dangereux appelé système d’évaluation (ou notation).

– L’enseignant peut adopter une utilisation amour respect de cet outil neutre et efficace qu’est un système d’évaluation. Il permet à l’enfant de prendre conscience de ses besoins propres, de choisir ses objectifs en fonctions de ses besoins, et l’aide à trouver les moyens pour les combler dans l’autonomie. Résultat, l’enfant atteint son objectif bien-être par ses propres moyens, c’est-à-dire son paradis.

– L’enseignant peut aussi choisir consciemment, ou plus souvent inconsciemment, une utilisation guerre de cet outil neutre et efficace qu’est l’évaluation. Le tyran définit ce qu’est un bon ou un mauvais professeur, et ce qu’est un bon ou mauvais élève. Le « bon professeur » (esclave du tyran) applique les « bons programmes » avec les « bons moyens pédagogiques », décidés et imposés par le tyran. Il va devenir lui-même tyran de l’élève en donnant des ordres à ce dernier (exigence = guerre).

Par exemple, le professeur dit à l’élève : _ « Fait des mathématiques !»
L’enfant répond : _ « Non, je préfère jouer avec mon nounours. »
Le professeur dit : _ «Je ne te demande pas si tu as envie de faire des mathématiques ou pas. Tu fais des mathématiques que ça te plaise ou non, et tu les fait comme je le veux ».

« Si tu ne m’obéis pas, je te donne une mauvaise note, et tu seras inculpé d’être un mauvais élève, et condamné à une punition. La grande punition plus tard, si tu as beaucoup de mauvaises notes (ton dossier va te suivre comme un casier judiciaire), sera que tu n’auras pas de diplôme, donc pas de travail, donc pas d’argent, donc pas les moyens de te loger et de te nourrir. Tu seras SDF et tu mourras de faim et de froid ». Cela s’appelle une menace de mort.

_ « Si les ordres sont bien exécutés, je te donne une « bonne note », te juge positivement et te déclare « gentil » et « bon élève » Tu auras la récompense qui est assortie à la bonne note (appelée à tort « récompense-amour », car en vérité, l’amour ne peut être qu’inconditionnel, alors que la récompense se donne à condition d’avoir une bonne note, que l’on obtient à condition de bien obéir aux ordres, c’est-à-dire d’être un bon esclave). L’enfant apprend que lorsqu’il exécute bien les ordres il pose un acte d’« amour ». Ceci va perturber l’enfant dans la claire définition de ce qu’est l’amour. Il pensera désormais que l’amour donné est l’acte d’esclavage, et que l’amour reçu est la récompense reçue. Cette définition de l’amour est évidemment celle du tyran.

Il sera expliqué à cet enfant que seuls les « meilleurs élèves-esclaves » auront leur place au soleil, c’est-à-dire les postes de travail intéressant et rémunérateurs dans cette société présentée comme un paradis, et qui ressemble bien à l’enfer. Bref, il ne suffit plus d’être un bon esclave. Il faut devenir un esclave compétitif, le meilleur, l’esclave N°1, pour obtenir un bon statut social et ses avantages.

Le professeur accepte le rôle de tyran qui exige, et du juge qui donne une note (bonne ou mauvaise), menace de mort et promet des récompenses. Cette condamnation à mort en cas de mauvaise note, et la «récompense-amour» en cas de bonne note (la massue derrière la tête et la carotte devant le nez), vont déclencher chez l’enfant la peur donc la soumission à ce système de notation, donc aux juges, donc au tyran.

Elle déclenchent chez l’enfant l’ambition de devenir un bon élève, et il va marcher dans la direction souhaitée par le tyran, même s’il n’en a pas envie. Il va se mettre à vouloir très fort bien faire ce que demande le professeur. La volonté est la conséquence de l’ambition qui elle-même est la conséquence de la peur, qui elle-même est la conséquence d’une menace de mort.

Les parents de cet enfant, qui ont subi le même conditionnement à l’école puis dans le monde du travail, vont être animés de la même peur-ambition-volonté devenue inconsciente mais néanmoins agissante. Ils vont fortement inciter l’enfant à être un bon élève. Ils vont même jusqu’à espérer que leur enfant soit un meilleur élève qu’eux, c’est-à-dire un meilleur esclave.

L’enseignant qui a également subi ce conditionnement va envoyer le bulletin de notes aux parents, (avec la mention «peut mieux faire») demandant à ces derniers de bien vouloir exercer sur leurs propres enfants une pression supplémentaire dans le sens désiré par le tyran. Tout ceci est évidemment un acte de guerre contre l’enfant que le parent le professeur ou la société vont travestir en acte d’amour en lui disant « c’est pour ton bien ». Dans ce cas le système de notation a pour but une prise de pouvoir.

Il devient une menace de mort qui va déclencher la peur, donc la soumission. Inutile de dire que la belle spontanéité du petit enfant va disparaître. Par la peur, le tyran a fait de l’enfant un esclave, et a obtenu son obéissance. Mais l’esclave n’est pas encore performant. Maintenant que l’esclave est obéissant, il suffit de lui donner des ordres précis pour qu’il devienne performant, et de le faire tomber dans le troisième piège.

Piège N°3) Obligation de masculin et interdit de féminin

Dès que le petit enfant va à l’école, son activité devient quasi exclusivement masculine ce qui va détruire l’équilibre entre les polarités masculine et féminine, et aboutir à un masculin hypertrophié et à un féminin quasi-inexistant.

Dans notre société, pour être un bon élève, il va être obligatoire d’avoir des comportements masculins :
– bien réfléchir , faire des hautes études cerveau gauche (savoir résoudre des problèmes de math, disciplines scientifiques systématiquement privilégiées)
– d’être actif, rentable et compétitif (pour le tyran), et avoir une médaille d’or.
– d’être dépendant d’un système de consommation à l’extérieur (donc du tyran = référentiel extérieur), basé sur la compensation de besoins véritables (l’amour) non comblés. Nous allons compenser ce vide d’amour par ; la récompense, l’alimentation, l’alcool, le sexe, le tabac, la drogue, la consommation etc… qui ne sont pas de l’amour.

Or seul l’amour peut combler un vide d’amour. Le vide d’amour n’étant pas comblé, la faim de combler ce vide fait de nous de bons consommateurs qui remplissent les poches du tyran. Les dépendances s’installent physiques, psychologiques, affectives, et sociales. Le regard de l’autre et le statut social (jugement extérieur) prennent une importance démesurée. Il faut être meilleur que les autres c’est-à-dire le premier. Toutes ces qualités masculines font de cet esclave un bon esclave c’est-à-dire performant.

Si l’élève veut éviter la mauvaise note du tyran, il lui est fortement conseillé de renoncer aux comportements féminins:
– le ressenti (féminin): un bon esclave doit combler les besoins du tyran. Il ne doit donc pas sentir ses besoins propres, ni les combler (il va donc être vide). Il ne doit pas sentir ses limites pour pouvoir les dépasser à son insu et produire plus pour le tyran (il va donc casser son corps physique)
– la passivité (féminin) est interdite à un esclave qui doit être productif, donc actif sous peine de ne plus gagner d’argent, de ne plus pouvoir se nourrir et donc de mourir. Les SDF rencontrés dans la rue lui montrent bien ce qui l’attend s’il devient passif pour le tyran.
– l’être qui sent à l’intérieur (féminin) de lui ce dont il a vraiment besoin et agit pour combler ses besoins (référentiel intérieur) est autonome. Il va être difficile de le soumettre. Le tyran préfère que son esclave soit vide et dépendant de lui à l’extérieur (masculin = référentiel extérieur) pour obtenir sa soumission plus facilement. Il devient clair que les qualités féminines font d’un esclave un mauvais esclave, c’est-à-dire un être libre.

Cette obligation de masculin et interdit de féminin déclenche la peur.

D’autres facteurs vont aggraver la peur. (Regarder la télévision, faire de l’informatique, systèmes de croyances etc…). Ceci va perturber la circulation de l’énergie qui va monter dans la tête, stagner et diminuer en quantité. D’autre part la qualité de l’énergie va se dégrader : diminution du taux vibratoire.

L’amour est vide de peur, et la peur est vide d’amour. Or les comportements sont liés à l’intensité de la peur et au taux vibratoire.

100% de peur (0% d’amour : taux vibratoire au plus bas, état de peur et de mal être, enfer) vont induire un comportement de soumission (le mouton blanc) c’est-à-dire de guerre contre soi (la plus violente). Dans ce cas, seul le «oui» de soumis est possible (même s’il discerne que ce n’est pas la bonne solution), car l’enfant n’a pas la force (vide d’énergie) de dire non.

50% de peur (50% d’amour : taux vibratoire bas) vont induire un comportement de rébellion (le mouton noir) c’est-à-dire de guerre contre l’autre. L’enfant a suffisamment de force pour oser dire non, mais c’est un non de guerre, car il a encore peur de ne pas être respecté dans son non. Cette guerre n’est qu’une tentative de retrouver son intégrité et sa dignité. Ce non de guerre contre le tyran est taxé de violent par le tyran. Le tyran définira la soumission de l’esclave à ses ordres comme une attitude d’amour de la part de l’esclave. Vues du coté de l’esclave, les définitions vont être légèrement différentes. Quand l’esclave arrête de faire la guerre contre lui et d’ obéir au tyran en disant un non de guerre contre son tyran, il est peut-être plus violent pour le tyran, mais moins violent pour lui même. Relativement au tyran (référentiel extérieur), il est plus violent. Relativement à lui-même (référentiel intérieur) il est moins violent. Il s’éloigne du « paradis » du tyran, et se rapproche de son paradis.

0% de peur (100% d’amour : taux vibratoire élevé, état de non peur et de bien-être, paradis) va induire un comportement libre et spontané, c’est à dire d’amour. L’enfant retrouve son ressenti, prend conscience de ses besoins (et de ceux des autres) et peut les combler. Il a la force (il est plein d’énergie) de dire un non d’amour pour lui, ce qui libère l’espace pour pouvoir enfin dire un oui d’amour pour lui et/ou l’autre. Plus le taux vibratoire chute, plus les maladies apparaissent. Plus ce taux augmente plus l’état général de santé (le terrain) s’améliore, ne permettant plus l’installation de la maladie. Nous pouvons conclure de tout cela que l’acte de guerre par excellence, est de faire peur car cela asservit, et fait chuter le taux vibratoire, ouvrant la porte aux maladies. L’acte d’amour par excellence, est de rassurer car cela libère et fait remonter le taux vibratoire, fermant la porte aux maladies.

Il est impossible de changer spontanément de comportement sans changer l’état d’être, car les deux sont liés.

Demander à quelqu’un qui est mal (100% de peur, taux vibratoire très bas) d’aimer et respecter son prochain comme lui-même est demander l’impossible. C’est une exigence irréaliste et irréalisable si cette personne reste à 100% de peur. Si par contre on lui donne au préalable la possibilité de se rassurer et de changer d’état d’être (passer du mal être au bien-être, c’est-à-dire de la peur à la non peur), le comportement va changer spontanément, et il sera inutile de demander quoique ce soit. Par contre il est possible d’exiger de l’autre avec menace de mort à l’appui qu’il se sacrifie pour nous et pose un acte d’esclavage (sacrifice que l’on peut travestir en acte d’amour) car cette menace déclenche 100% de peur. L’état d’être (peur) correspond bien à l’acte d’esclavage, donc l’ordre n’est pas utopique (même s’il n’est pas juste) car il peut être exécuté. Le comportement n’est donc que l’expression de l’état d’être. Il ne peut changer que si l’état d’être change.

On peut donc commencer à percevoir l’intérêt de toutes les disciplines qui permettent d’atteindre l’état de non peur.

Le Qi Gong fait circuler l’énergie, augmente sa quantité, et améliore sa qualité faisant monter le taux vibratoire. Il donne ainsi la possibilité de diminuer la peur, et de changer d’état d’être et de comportement.

La Respiration Spontanée permet de trouver l’état de non peur, donc son temple intérieur et d’être relié à cette partie de soi qui est toute paix et tout amour. Il est possible de résumer en disant que le Qi Gong et la Respiration Spontanée permettent d’atteindre l’état de non peur et d’être relié au coeur.

Être relié au coeur est une condition nécessaire pour aimer mais pas suffisante.

Le discernement est également indispensable.

Le coeur sans le discernement ni l’intelligence donne des gens pleins de bonnes intentions à qui il manque des outils pour être efficace dans l’art de poser des actes d’amour. L’intelligence et le discernement sans le coeur sont des outils très efficaces dont il va être possible de se servir pour poser un acte de guerre. Pour poser un acte d’amour efficace il va donc être nécessaire d’avoir développé sa capacité à être relié au coeur dans la non peur, et une capacité de discernement et d’intelligence suffisante pour mettre cette dernière au service du coeur.

L’amour pourrait être considéré comme l’enfant issu d’un mariage entre le coeur et l’intelligence. Jean-Pierre CHAMODOT va donc considérer le Qi Gong et la respiration Spontanée comme un moyen d’atteindre la non peur, mais également comme un prétexte à travailler le discernement. Il va utiliser le travail sur le discernement pour aider à une prise de conscience (plus profonde que purement intellectuelle car basée sur l’expérience et le ressenti corporel) du besoin de pratiquer des disciplines qui permettent d’être dans un état de non peur. Le lecteur peut interpréter ces lignes qui précèdent de plusieurs manières :

– Vous pouvez prêter à l’auteur plusieurs intentions qui ne sont pas neutres.
– Si l’auteur a cent pour cent de peur et qu’il est dans un comportement de soumission, il n’écrira pas ce texte car il aura trop peur.
– S’il a cinquante pour cent de peur, et qu’il est rebelle, il peut donner ces informations neutres et s’en servir d’une manière ou la neutralité est exclue. Il dira que ces informations sont la preuve que le système (qu’il n’aime pas) est mauvais (inculpation) et qu’il faut le détruire, lutter contre, et lui faire la guerre (condamnation).
– Si l’auteur est thérapeute et dans la non peur, il est conscient que ces faits sont neutres et qu’ils expriment une maladie d’une société qu’il continue d’ aimer malgré sa maladie. Il va donc poser des actes d’amour selon ses capacités pour trouver des remèdes et aider cette société à guérir.

Le lecteur peut également réagir à ces informations de manière pas neutres.

Si vous avez cent pour cent de peur, vous êtes soumis. Si vous pensez que l’auteur se trompe ou qu’il a de mauvaises intentions, vous n’oserez pas le lui dire. Si vous pensez qu’il a raison, et comprenez que la soumission n’est pas la solution, vous n’avez pas la force de dire non car la peur est trop forte. Seul un oui de soumis est possible malgré votre compréhension. Vous prenez conscience que vous avez besoin de vous rassurer pour oser un non.

Si vous avez cinquante pour cent de peur, vous êtes rebelle. Si vous pensez que l’auteur se trompe ou qu’il a de mauvaises intentions, vous oserez lui dire, ne l’aimerez pas, le jugerez, le condamnerez, et lui ferez la guerre. Si vous pensez qu’il a raison, vous jugerez, condamnerez la société et lui ferez la guerre. Peut-être avec un peu plus de discernement pourrez-vous comprendre que le non d’amour pour vous et l’autre est la solution, mais qu’à cause de votre peur la seule possibilité qu’il vous reste est de dire un non de guerre. Vous comprenez que vous avez encore besoin de vous rassurer pour pouvoir dire un non d’amour pour vous et l’autre, non qui va libérer le oui d’amour.

Si vous êtes dans la non peur votre réaction sera pacifique. Si vous pensez que l’auteur se trompe, vous oserez lui dire sans penser qu’il a de mauvaises intentions, sans le condamner ni lui faire la guerre. Vous lui conserverez votre amour. Si vous pensez qu’il a raison, vous continuerez d’aimer cette société, prenez conscience ou avez déjà conscience de sa maladie, et d’avoir envie de lui porter aide selon vos capacités par des actes d’amour.

La suite du texte vous aidera peut-être ; à discerner plus clairement les intentions de l’auteur, et à découvrir en vous ce que vous allez faire de ces informations neutres.

En résumé le non conditionnement (paradis perdu) permet la liberté, la non peur, l’amour, et le bien-être. Le conditionnement va amener non seulement dans une prison faite d’interdits et d’obligations, mais en plus une anesthésie. L’être ne dispose plus d’espace ni de temps ni de ressenti pour poser des actes d’amour qui consistent à sentir et combler ses besoins. Le mal être et la maladie s’installent. Avec la peur, les comportements spontanés pacifiques et d’amour se transforment en comportements de guerre. Sa respiration va se modifier ainsi que la circulation de l’énergie. Ce conditionnement va endormir la conscience, contribue à une perte de discernement, et génère la peur.

Il va fortement brouiller les pistes pour le chercheur de paradis, notamment en créant des croyances erronées. Comment ce chercheur de bien-être va t il atteindre son objectif bien-être (son paradis), si les panneaux indicateurs du paradis ont été trafiqués (souvent inversés à 180°)?

Piège N°4) La première croyance erronée est de croire que nous sommes déjà au paradis.

Certains individus de notre société prétendent que le monde tel qu’il est : serait un monde d’amour et de liberté, et correspondrait à la définition du paradis. Si l’on se réfère à l’image de notre société que nous renvoient les masses média, il semble exister un double discours. Cette définition du paradis est imposée de l’extérieure, et ne correspond peut-être pas à la définition que peut s’en faire chaque individu. Notre corps va nous dire si cette définition de la société (référentiel extérieur) correspond à nos propres critères physiques de bien être (référentiel intérieur). Peut-être y a t il une relation avec tout ce qui est fait pour nous éloigner de notre ressenti ?

Piège N°5) La deuxième croyance erronée est de penser que le paradis s’obtient en gagnant la guerre.

Cette illusion va nous faire adopter un comportement de guerre. Le système de compétition de notre société moderne nous entretient bien dans ce mirage : gagner la guerre contre l’autre pour construire sa place au soleil.

Les jeux olympiques en sont un exemple représentatif. Le bonheur (« médaille d’or = paradis ») est exclusivement réservé au premier, celui qui a battu tous les autres.
Le principe du concours pour les études en est une autre illustration. Les règles sont identiques dans le monde du travail où il est nécessaire d’être compétitif pour survivre.
Les films vus à la télévision ou au cinéma montrent pour la plupart des «héros» qui font la guerre. À la fin du film, les «héros gagnent la guerre», et donc «ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants». Sous entendu le bonheur et l’amour s’obtiennent en gagnant la guerre. Il est pourtant clair que lorsque le «héros» gagne la guerre contre quelqu’ un, il obtient sa soumission et son enfer (plus tard sa rébellion) et non son amour et la paix.

L’autre inconvénient de gagner la guerre est qu’il est difficile d’obtenir un confort personnel au détriment de l’autre et d’avoir en même temps une bonne opinion de soi. Notre juge intérieur peut s’emparer de l’acte de guerre que nous venons de poser comme prétexte pour nous inculper et condamner. Cette culpabilité va être un obstacle pour nous aimer nous-même. Obtenir le confort au prix de perdre l’amour de l’autre et de soi, peut-on encore appeler cela le confort, le bien être et le paradis ?

Quelqu’un de plus gourmand souhaiterait le confort et l’amour de l’autre et de lui-même. Cela se rapprocherait plus du paradis. Alors gagner la guerre n’est pas le moyen adéquat pour obtenir ce résultat. Gagner la paix semble plus adapté. La question n’est plus comment puis je obtenir le paradis en gagnant la guerre au prix de créer l’enfer de l’autre (mirage), mais comment créer le paradis de l’autre et moi en même temps (plus réaliste) ?

Il convient de poser l’hypothèse que l’acte d’amour construit la paix et le paradis de l’autre et de soi, et que l’acte de guerre construit l’enfer de l’autre et de soi, et de vérifier cette hypothèse. Le corps étant la partie de nous qui nous rattache à notre réalité, il va être précieux pour être un champ d’expériences, et nous aider à établir ces preuves, rétablir la vérité, et retrouver ainsi le chemin du bien-être.

La respiration va donc être une précieuse alliée dans ce sens. Lorsque le chercheur de paradis réussit à franchir l’obstacle de cette deuxième croyance, et qu’il comprend que l’amour est la seule solution pour construire le paradis, il va adopter un comportement d’amour. Ce choix étant fait, il va être confronté à d’autres difficultés. Il a bien appris dans son éducation comment gagner la guerre. Il n’en sait pas autant sur l’art de gagner la paix et l’amour.

Piège N°6) Troisième croyance erronée : Non seulement son «éducation» n’a pas cru bon insister dans cette direction, mais en plus elle va lui donner d’autres croyances erronées, notamment sur la claire définition d’un acte d’amour et d’un acte de guerre.

Certains actes de guerre vont être travestis en actes d’amour, ce qui va brouiller un peu plus les pistes.

Par exemple, une petite fille reçoit de son père un coup de pied dans le derrière qui provoque le mal être, la douleur physique et psychologique. Ce coup de pied est un acte de guerre du père qui va créer un enfer. Si en plus ce père dit à sa fille «C’est pour ton bien», il travestit aux yeux de sa fille un acte de guerre en acte d’amour.

Outre le mal être ainsi créé, il va perturber cette enfant dans la compréhension de ce qu’est un acte d’amour et un acte de guerre. Si cette petite fille est convaincue qu’un coup de pied dans le derrière est un acte d’amour, cette croyance erronée va induire chez elle un comportement erroné. Plus tard elle choisira un mari qui soit capable de lui donner des preuves d’ «amour», (c’est-à-dire des coups de pieds dans le derrière = guerre). Elle se sentira elle-même obligée de donner des preuves d’ «amour» à son mari, (c’est à dire des coups de pieds dans le derrière). Comme ils furent très malheureux et eurent beaucoup d’enfants qu’ils aimaient beaucoup, ils leur donnèrent des preuves d’ «amour» (c’est-à-dire des coups de pieds dans le derrière). Et leurs enfants donneront des preuves d’ «amour» (c’est-à-dire des coups de pieds dans le derrière) à leurs enfants qui donneront à leurs enfants des preuves d’ «amour» (c’est-à-dire des coups de pieds dans le derrière) etc…

Dans le même ordre d’idée, le bain culturel judéo-chrétien peut laisser croire qu’’ il n’est pas de plus grand acte d’amour que de se sacrifier pour son prochain ».

Lorsque vous acceptez de vous sacrifier pour quelqu’un qui vous le demande, vous pouvez ainsi croire que vous posez un acte d’amour pour le demandeur. Votre sacrifice est en fait un acte d’esclavage, c’est-à-dire de guerre contre vous.

De telle sorte que cet acte d’esclavage qui en réalité vous avilit et vous fait perdre votre dignité (créant votre enfer) peut être perçu par vous comme un acte d’amour valorisant qui vous fait gagner une auréole donc le paradis. C’est évidemment le genre de croyance qu’un tyran veut insinuer dans l’esprit de son esclave afin que ce dernier soit heureux de poser un acte d’esclavage (ou croit l’être), accepte son esclavage comme bénéfique, et reste esclave toute sa vie (ce qui arrange bien le tyran).

Avec de telles croyances erronées, tous ces gens sont parfaitement de bonne foi et pensent sincèrement poser un acte d’amour qui construit un paradis au moment précis où ils posent un acte de guerre qui construit un enfer. Ils utilisent à leur insu tous les outils qui leur tombent sous la main pour les mettre au service de la guerre au moment où ils croient les mettre au service de l’amour. À se demander si tout n’est pas fait pour créer des systèmes de croyance qui nous incitent consciemment ou inconsciemment à la guerre pour nous éloigner du paradis. Il est aisé de comprendre que ces croyances sont un obstacle pour le chercheur de paradis, et aboutissent à un manque de cohérence entre le but à atteindre (paradis), et les moyens adaptés pour y parvenir (l’amour).

À la lumière de ce qui précède, l’utilité d’orienter sa recherche vers le discernement sur ce qu’est vraiment un acte d’amour devient évidente, et apparaît comme une nécessité. L’être conditionné ayant le plus souvent goûté à des croyances erronées, à la guerre et à la peur, il va t être nécessaire de recréer les conditions du respect pour provoquer un état corporel de plénitude, de paix, de non-peur, et de bien-être. À la lumière de cette expérience, il pourra choisir son objectif, les moyens adaptés pour les atteindre, et rester cohérent à son objectif.

Si l’objectif est de gagner la guerre (l’enfer), il est nécessaire de devenir expert dans l’art de la guerre. S’anesthésier (endormir sa conscience) sera nécessaire pour ne pas sentir les coups (reçus et donnés) ni la fatigue occasionnée par l’effort de guerre. Il conviendra de faire peur à l’autre pour le réduire à l’esclavage (et obtenir un oui de soumis), de se muscler et s’endurcir pour devenir efficace dans l’art de détruire physiquement ou psychologiquement. Dans ce cas Jean-Pierre, CHAMODOT ne vous sera d’aucune utilité.

Si l’objectif est de gagner la paix et l’amour (le paradis), il devient utile d’être sensible (éveiller sa conscience) pour :

– Sentir et combler les besoins (de soi et de l’autre),
– Sentir et respecter les limites (de soi et de l’autre). Comment avoir accès au bien-être et au plaisir si l’on est anesthésié ? Il est nécessaire de devenir expert dans l’art de rassurer pour libérer (et peut être un jour recevoir le cadeau d’un oui d’amour). Le ressenti, la non peur, le non-effort et la détente permettent d’accéder à la tendresse corporelle, et comportementale.

Les maîtres en arts martiaux disent souvent que « la violence est la force des faibles, et que « la vulnérabilité est la plus grande preuve de force ».

Jean-Pierre CHAMODOT peut vous accompagner sur ce chemin de paix et d’amour, et vous proposer des techniques efficaces pour atteindre votre but. Ce qui l’intéresse dans ses recherches est l’art de se servir d’un outil neutre (Thérapie manuelle holographique, respiration spontanée, discernement, Qi Gong, Gymnastique Energie et Santé etc…) pour expérimenter, sentir, rétablir la vérité, poser des actes d’amour et créer un paradis appelé bien être.

L’exercice respiratoire, corporel, énergétique (ou tout autre exercice) devient un prétexte pour apprendre cet art. Si nous savons nous servir d’un seul outil pour obtenir ce résultat, la découverte suivante est que nous sommes capables d’obtenir le paradis avec n’importe quel autre outil. Alors seulement, un outil efficace devient utile et sans danger. III Comment mettre le discernement et l’exercice respiratoire au service de la non-peur, de l’amour, et du paradis ?

Site de Jean Pierre Chamodot : http://www.chamodot.com

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