Végé Infos

Être végétarien ce n’est pas un « régime », une privation, une utopie….

C’est une philosophie de vie.

Une vie de respect et le refus de participer a la maltraitance et la souffrance d’autres intelligences. C’est une remise en question de nos habitudes plus ou moins mauvaises et la prise de conscience que ce que nous croyons ne sont parfois que des images médiatiques qui nous poussent a la consommation.

Je refuse de me nourrir d’un animal malade, traité aux antibiotiques, nourri aux ogm, terrifié, souffrant dont la chair est pleine de toxines, d’hormones et de pesticides !!

Croyez vous toujours que vos oeufs viennent de poules heureuses qui gambadent dans les champs?

Que le lapin est le même, mignon, qui gambade et creuse des terriers que vous voyez sur les emballages?

Que le cochon souriant sur les paquets de saucisson a eu une vie heureuse avant d’etre abattu ?

Que le lait vient des vaches qui broutent paisiblement dans les alpages?

Ayez au moins le courage d’accepter que ce n’est pas la réalité……

QUALITE ZERO: OUI , MAIS POUR TOUS !!

La consommation de ces morceaux de chairs industrielles qualité zéro, s’accroît régulièrement : 6,8 kg par Français en 1940 à 22 kg aujourd’hui (environ 2x la moyenne européenne !).

En France, 9 porcs sur 10 sont élevés industriellement, 9 veaux sur 10 viennent du secteur intensif. Et sur 100 œufs consommés par les Français, 95 sont pondus par des poules de batteries.
Moins chers mais beaucoup plus cruels, ces résultats d’un productivisme effréné posent aussi des gros problèmes à la santé des consommateurs et à l’environnement…

ODIEUX POINTS COMMUNS+ Question Antibiotique / Elevage Gigantisme des hangars, dimensions internationales des lobbies avicoles et porcins, centaines de millions de victimes, potentiel collossal de nuisances environnementales, destruction sociale du secteur primaire -agriculteurs et eleveurs, danger public à moyen et long terme pour la santé humaine, .. le systeme industriel appliqué à l’elevage peut se caractériser de nombreuses façons. 4 règles d’or lui ont permis de s’imposer :

* BUT n°1 et Suivants:la RENTABILITE, quoi qu’il en coûte aux animaux, à l’environnement, à la santé du consommateur à qui l’on fait croire à coup de « communication » que le systeme industriel est LE vecteur du bonheur humain (prix cassé et qualité zero défaut) voire même animal (pseudos labels).

* ENTASSEMENT: pour économiser l’espace, on fait vivre le maximum d’animaux dans un minimum de place (à peu près la surface de leur corps) à l’intérieur de bâtiments clos où les mouvements les plus dérisoires et les instincts les plus naturels (maternité) oscillent entre l’impossible et le suicidaire.

* RATIONNEMENT : La nourriture est un poste de dépenses important. Ainsi les reproducteurs sont-ils rationnés, et ceux destinés à l’abattoir reçoivent-ils une nourriture industrielle qui les fait grossir vite pour peu cher. (souvent d’aliments qui ne conviennent pas a leur organisme: une vache n’est pas faite pour manger du mais, un veau pour manger de la farine de poisson ndlr)Dans le même but, on castre les mâles (sans anesthésie) et on immobilise les animaux qui, de fait, dépensent moins de calories. La profonde obscurité dans laquelle ils vivent réduit encore leurs mouvements, mais pas leurs besoins, ni leur ennui profond.

* MEDICAMENTS: L’entassement, l’ennui et le stress provoquent des maladies et donc une large consommation de médicaments, occasionnelle pour soigner, mais aussi régulière pour favoriser la prise de poids (antibiotiques, hormones) et compenser le stress (anxiolytiques).

En Europe, 70% des antibiotiques mis sur le marché sont donnés aux animaux industriels!

Les traces et résidus de tous ces produits, autorisés ou pas, ont des conséquences réelles sur la santé publique (résistance aux antibiotiques absorbés quotidiennement en petites quantités dans la viande). Ceci sans parler des hormones, des béta-agonistes et autres promoteurs de croissance.

LE LAIT, LA VACHE ET LE VEAU

Pour pouvoir survivre, l’industrie laitière perpétue 2 mythes.
– on ne prend à la vache que le surplus de lait, lorsque le veau est rassasié.
– le lait de vache est indispensable à la santé des humains ..

GROSSESSES PERMANENTES

Pour fournir au marché lait, fromage, crème et beurre, on enlève le veau à sa mère quelques jours seulement après sa naissance, et parfois immédiatement. Souvent la vache pleure et cherche son veau (idem pour le veau).
Si la vache fournit continuellement du lait, c’est parce qu’elle est soumise à une grossesse chaque année. La 1ère a lieu à 2 ans, et chaque grossesse dure 9 mois. Après avoir donné naissance, elle sera traite durant 10 mois, mais dès le 3e mois, elle sera de nouveau fécondée, le plus souvent par insémination artificielle (65 à 75% des conceptions, et 100% des bêtes de concours présentées au Salon de l’Agriculture, puisque les autres y sont interdites: pourquoi?). C’est seulement 6 à 8 semaines après qu’elle n’ait plus de lait qu’elle devra de nouveau donner naissance. Donc, durant 6-7 mois chaque année, la vache est traite alors qu’elle est enceinte.

DU LAIT JUSQU’A LA MORT

Elle devra fournir jusqu’à 6000 litres de lait par an, soit 5x plus qu’une vache dans les années 50. Son estomac d’herbivore, ne pouvant supporter les grandes quantités nécessaires pour un tel rendement, on augmente sa production en lui donnant également des pastilles concentrées de protéines de céréales (les farines d’os sont, depuis peu, interdites. aux vaches seulement).
On estime que 25% des vaches sont traitées pour boiteries et maladies des pattes, causées par la mauvaise alimentation et souvent aggravées par l’environnement des fermes industrielles, où de grands troupeaux passent de longues périodes sur le béton, avec leurs pieds immergés dans les excréments, foyer d’infection que seule une grande quantité d’antibiotiques, drogues et suppléments nutritionnels permet d’éviter les maladies, fièvres, pneumonies, etc.

La vache laitière sera poussée jusqu’à sa limite. Quand, après 3 années de souffrance et d’exploitation (son espérance de vie normale est de 20 ans), son rendement baissera, elle sera immédiatement envoyée à l’abattoir: le boeuf de supermarché est de la vache 8 fois sur 10.

(les hamburgers des fast-foods sont faits a partir de vaches reformées, traités a l’amoniaque pour détruire les bacteries e-coli ndlr)

DESTINS DE VEAUX

Certains veaux seront séparés de leur mère souvent dès le 1er jour de leur vie (en liberté, le veau téte une année : autant de lait gaspillé!)

– Les veaux les plus faibles seront abattus immédiatement pour fournir de la viande pour animaux, farine animale, et autres aliments ; ou pour extraire la présure, qui provient de l’estomac, utilisée pour fabriquer presque tous les fromages. – Certaines femelles seront nourries de substituts de lait et subiront un développement forcé pour devenir à leur tour vaches laitières, et entreront à 18-24 mois dans le cycle des grossesses continuelles. – Ceux destinés à produire de la viande de bœuf, sont envoyés dès l’âge de 2 semaines dans des unités d’engraissement intensif où ils seront gavés principalement de céréales jusqu’à l’obésité et maintenus à l’étroit pour éviter la moindre perte de poids.

– Quelques-uns seront sélectionnés pour devenir des taureaux reproducteurs, et passeront leur vie confinés dans l’isolement, fécondant des éprouvettes pour l’insémination artificielle. Les taureaux âgés sont souvent castrés avant d’être enfermés et engraissés pour la boucherie.

– Les autres seront destinés à la viande de veau, passant leur vie dans d’étroits boxes (60x150cm), sur des lamelles de bois, sans paille. Exclusivement nourris d’un liquide à base de substitut de lait ; on leur crée volontairement des carences en fer et en fibres qui provoquent l’anémie, afin que leur chair ait la couleur blanche exigée par les consommateurs. On leur administre de grandes quantités d’hormones et d’antibiotiques pour accélérer leur croissance et prévenir les nombreuses maladies causées par le stress du confinement et la malnutrition, mais ils souffriront cependant de pneumonies, diarrhées, carences en vitamines, ulcères et abcès, teignes, septicémies. Après 14 semaines, les pattes à peine capables de les supporter, ils seront conduits à l’abattoir à travers de longues distances (à titre indicatif, un bœuf perd en moyenne 30kg pendant le transport et l’attente – voire le spectacle- précédant son propre abattage).

PORCS ET TRUIES

L’élevage porcin, c’est l’industrialisation maximum : 95% de la production est industrielle.
En France, 15 000 exploitations produisent 2600 porcs charcutiers l’an, avec un nombre moyen de 144 truies. L’Union européenne a produit plus de 206 millions de porcs en 1999, mais surtout avec des petites unités faisant néanmoins du «hors-sol». Le caractère intensif d’une exploitation n’est pas forcément lié à sa taille.

TRUIES ENCEINTES ET SANGLEES

Après l’insémination, la truie attend environ 3,5 mois enchaînée dans un box individuel. Moins les reproducteurs bougent, moins ils ont besoin de nourriture. Une semaine avant la naissance des porcelets, la truie est enfermée dans une cage de mise bas, l’empêchant de bouger, mais conçue pour que ses petits puissent venir têter.. sans qu’elle ne les écrase en se couchant, ce qui n’arrive jamais dans la nature. Les truies passent ainsi la majeure partie de leur vie enceinte et sanglées. Elles ont 2 portées par an soit 18 porcelets qu’elles allaitent 2 semaines (8 normalement). A l’accouchement, elles sont transférées pour 7 jours dans des cages spéciales. Il y a une totale frustration des instincts maternels (pas de « nid », ni de contact direct avec les petits) «traitée» à coup d’anxiolytiques et d’ antibiotiques. Une semaine après qu’on leur ait retiré leur portée, on les immobilise et on les met en présence d’un verrat. Le sol de la partie arrière est fait de lattes pour que les excréments et l’urine passent à travers, ce qui provoque des douleurs vertébrales.

SYNDROME DE STRESS PORCIN

Les porcelets, dès 3 semaines, sont transférés dans des cages en batterie sur 3 rangées superposées. Ceux qui survivent reçoivent une injection d’antibiotiques, ont la queue et les dents coupées avec des pinces, sans anesthésie, pour minimiser les plaies des bagarres, car le stress rend ces animaux pourtant sociables, très agressifs. Les mâles sont castrés à vif.

Les jeunes sont sevrés anormalement tôt afin que la truie recommence le même cycle au plus vite. Puis ils sont placés sur un sol en claire-voie qui blesse les pattes (boiteries, déformations, nécroses…)

Les porcs sont nourris d’aliments composés de céréales, de farines animales et d’accélérateurs de croissance, tandis que les femelles sont traitées avec hormones et stéroïdes divers pour tenter d’augmenter le nombre de porcelets et de stabiliser les cycles de fécondité.

L’ennui, l’entassement, l’obscurité et l’odeur irrespirable provoquent des maladies graves et le « syndrome de stress porcin » : rigidité, peau pustuleuse, halètement, anxiété et souvent – mort subite.

DERNIER TRANSPORT et ABATTOIR

Après une vie entière d’immobilisation et de malnutrition, leurs membres sont trop faibles pour les porter. Alors, elles sont traînées par treuil dans le camion. Ces conditions déplorables de transport (de nuit) et de dechargement entraînent fractures et lésions diverses. En conformité avec la loi qui preserve les apparences morales, les animaux sont étourdis avant abattage, ce qui d’ailleurs permet au cœur continuant à battre d’aider le sang à s’écouler après l’égorgement (il passe alors dans un conduit jusqu’à un bac). Plusieurs méthodes d’etourdissemnt, plus ou moins fiables : tenailles électriques de 90V, «pistolet à retenue» (un cylindre de métal vient percuter très violemment la tête de l’animal).

Les bêtes les plus abimées de plaies et bleus, pas présentables en jambon, feront rillettes ou saucissons.

DINDES, POULETS, CANARDS « DE CHAIR »

Plusieurs dizaines de milliers par hangar, ils sont entassés au sol. L’ammoniaque de leurs fientes brulant pattes et abdomen, occasionnant des ampoules à la poitrine – parfois visibles au travers de l’emballage « prêt à cuire », les plus abîmés seront commercialisés comme « blancs ou cuisses ». On fait artificiellement « pousser » leur chair, et leurs os ne supportant pas toujours leur poids, sont souvent fracturés.

POULETS

Un poulet industriel grandit plus vite que son cœur et ses poumons, d’où des problèmes cardiaques et un gonflement de l’abdomen par des fluides corporels (1% des poulets meurent d’ascite, c’est-à-dire plus de 7 millions chaque année en France).
Les reproducteurs ont été génétiquement sélectionnés pour une croissance rapide, ils ont donc beaucoup d’appétit. Mais les nourrir à leur faim n’est pas rentable.
Fertilité réduite, boiteries et problèmes cardiaques seraient leur lot. Une étude de Savory, Maros et Rutter en 1993 indique qu’ils ne disposent que de 25 à 50% de leurs besoins.

CAPTURE ET TRANSPORT

Une équipe de ramasseurs saisit les oiseaux par une seule patte, occasionnant de fréquentes dislocations du fémur au niveau de la hanche et autres traumatismes. Les poulets terrifiés assimilent la capture à une prédation aux conséquences mortelles. Ils sont entassés sans precautions : fractures ou déboîtements d’articulations touchent entre 15 et 20 millions d’oiseaux selon certaines études.
Surcharge du camion, chocs, stress, chaleur, froid, suffocation et blessures diverses : 0,4% des animaux meurent pendant le transport (plus de 3,5 millions). Les arrêts cardiaques causent la moitié des décès, les traumatismes divers (os brisés, foie éclaté, tête écrasée…) en causent un tiers. Les morceaux de poulets séparés (ailes, cuisses) proviennent d’oiseaux blessés ou malades, invendables entiers.

ABATTAGE

Alors qu’un poulet vit naturellement 6 ans, l’abattage a lieu au bout de 41 jours pour un poids moyen de 1,7kg, (2x plus tôt qu’il y a 30 ans). À l’abattoir, pendus par les pattes sur une chaîne automatique, ils sont étourdis électriquement par une machine pas toujours efficace pour les rendre inconscients. La technique courante où l’animal est abaissé pour que la tête trempe dans un bain d’eau électrifiée n’est pas fiable car beaucoup d’oiseaux relèvent la tête et ne sont pas du tout étourdis. Et le courant n’est pas toujours assez fort, mais cela est volontaire, pour éviter des problèmes de coagulation sanguine dans la viande, alors peu appétissante.

Les 2 carotides devraient être tranchées, mais c’est loin d’être toujours le cas, ce qui maintient les oiseaux conscients 2 mn de plus. Les couteaux automatiques pour la gorge sont réglés sur une taille moyenne : les petits oiseaux les reçoivent dans la tête, les plus gros dans la poitrine.

Des millions, pleinement conscients puisque non étourdis, s’agitent encore et les lames tranchent n’importe où. Certains entrent donc vivants dans un système de plumage par eau bouillante.

FOIE GRAS : UN CONCENTRE DE TOXINES

Traditionnel ou industriel, le gavage mène à la mort les oies et les canards au bout de 2 à 3 semaines.
Le gonflement du foie est une maladie forcée (stéatose hépatique nutritionnelle) qui débouche sur la mort si le gavage se poursuit.

– Le tuyau de l’entonnoir enfoncé très profond provoque des accidents de gavage : perforation du cou ou jabot, brûlures internes par le maïs (souvent ogm) trop chaud.

– Le foie, multiplié par 12, presse sur les poumons (ces oiseaux n’ont pas de diaphragme) et rend difficile la respiration (ils n’emettent plus de son)

– Le confinement est volontaire de façon à ce que les canards ne puissent pas bouger dans leur cage de gavage (25x15cm)

– Dans les parcs collectifs, la surpopulation oblige, pour éviter les agressions dues aux stress, au débecquage. (voir poules pondeuses)

– L’insalubrité, les diarrhées et autres traumatismes de gavage accentuent le développement des maladies.

– Ces oiseaux mâles (femelles tuées à la naissance) au comportement de couple fidèle souffrent de leur isolement forcé.

Officiellement, 4 à 10% des canards meurent avant l’abattage de l’aveu même des gaveurs :

« Beaucoup ne tiennent pas le choc… ». Douleur et anxiété, privations des moindres besoins comportementaux, sociaux et physiologiques : voilà la réalité du gavage, indéniable.
– Pour une rentabilité maximale, il faut faire tenir le maximum d’oiseaux dans le minimum d’espace. La taille d’une cage (46x51cm) pour 5 poules étant bien insuffisante pour l’envergure moyenne d’une poule (75cm), il en résulte une perte du plumage quasi totale (sauf cou et tête), usé par frottement contre les barreaux et les congénères. Même en vertical, les mouvements de tête sont limités par la hauteur moyenne de 35/40 cm Si les mouvements d’ailes sont presque impossibles, il est inenvisageable de marcher, avancer ou reculer. Parfois des poules restent bloquées dans un coin, près de la nourriture, et leurs ongles continuant à pousser sans pouvoir s’user sur un sol normal, se referment autour du grillage. Prisonnières, leurs pattes seront arrachées lors du ramassage pour l’abattoir.

DEBECQUAGE

ENNUI ET RATIONNEMENT

– Autre stress, l’absence d’activités naturelles : pas de bain de poussière, ni de constuction de nid. Sans espace, ni materiau, une frustration s’installe et exacerbe l’agressivité et la folie.

– Une nourriture uniforme et industrielle (cadavres d’animaux, produits chimiques et médicaments préventifs, antibiotiques et anti-depresseurs), arrive automatiquement, réduite au minimum (le poste nourriture represente 65% du prix de revient). Ainsi, le rationnement peut atteindre 70% de la quantité normale de nourriture et d’eau. De l’aveu même des aviculteurs, ces conditions gènèrent stress et malformations (les muscles des pattes grossissent plus vite que le squelette).

HYGIENE PERFECTIBLE

– Plus encore que pour des volailles de chair, élevées au sol, l’aération est importante dans un hangar de dizaines de milliers de poules en batterie, les unes sur les autres. Mais lorsque la ventilation, pas toujours suffisante, tombe en panne, les conséquences sont parfois graves : en France, durant l’été 1994, un million de poules ont succombé.

– Outre le bruit, permanent (dizaines de milliers de caquètements), l’odeur est pestilentielle, car quel que soit le mode d’évacuation des fientes, il n’est pas rare que des déjections restent collées au grillage avec des fragments de plumes

– d’où maladies respiratoires, blessures et infections des pattes. Bien sûr, le système des cages en batterie interdit le nettoyage complet durant les 72 semaines de la vie de la poule.

LES MALADIES

– Les médicaments n’empêchent pas les poules de souffrir potentiellement d’une vingtaine de maladies qui les affectent directement ou nuisent à leur ponte. Les troubles digestifs et respiratoires sont les plus fréquents, et la mortalité est d’au moins 7%. Dans de telles conditions d’entassement et de salubrité douteuse, qui s’en étonnerait ?

PONTES CONTRE NATURE

– Si pondre est une activité naturelle, le rythme est ici contre nature : 265 oeufs l‘an par poule en batterie, contre 170 ailleurs, et une douzaine pour les especes sauvages. Les pondeuses sortent des cages épuisées, très amaigries, frustrées de leur maternité car elles n’ont jamais de poussins. Les oeufs fécondés sont placés en couvoirs industriels. En conditions naturelles, les poulets restent avec leur mère jusqu’à 8 semaines.

– Les scientifiques ont remarqué que systématiquement l’oiseau se retient de pondre jusqu’à une demi-heure à chaque oeuf, motivée par la peur des autres poules et l’impossibilité de protéger sa progéniture.

« La pire torture infligée à une poule de batterie est l’impossibilité de se retirer quelque part pour pondre. Pour la personne qui connait un peu les animaux, il est reellement déchirant de voir comment une poule essaie et essaie encore de ramper sous ses voisines de cage pour y chercher en vain un endroit abrité » Pr Konrad Lorenz, ethologue et Nobel

ABATTAGE AUTOMATISE

– Le ramassage brutal, de nuit, opéré par des équipes spécialisées doit aller très vite. Sans exercice pendant leur captivité, les pondeuses n’ont que peu de muscles efficaces et des os friables, d’où à l’arrivée à l’abbatoir, 30% ont déboîtements d’ailes, fractures, luxations et blessures.

– Comme pour la plupart des volailles, l’oiseau pendu par les pattes est abaissé automatiquement dans un bain d’eau électrifiée qui l’étourdit. Ensuite la machine en continu avance vers les couteaux pour l’égorgement, puis plumage, bain bouillant, éviscération. Comme souvent, l’électronarcose est imparfaitement réussie, d’où des oiseaux encore conscients lorsque les lames, réglées sur une hauteur moyenne, tranchent le cou, ou la tête ou le corps. Le tout en 6minutes sous les yeux des poules en attentes. Les carcasses en pitoyable état ne sont pas présentables pour la consommation. Les morceaux de viande récupérables deviennent donc des bouillons cubes « à la poule », poulet vermicelle, remplissages de raviolis, saucisses de volailles, hot dogs ou des « sous-produits animaux ».

DES OEUFS SAINS ?

On a noté une augmentation des salmonelloses, intoxications alimentaires graves dues à des problèmes sanitaires, dans la production des oeufs notamment.

Le Monde (8/3/97) annonçait que 4 antibiotiques anti- salmonellose n’avaient plus d’effet sur l’homme. A fins de prevention des maladies et comme facteur de croissance, de trop grandes quantités ont été administrées aux animaux dans les élevages et absorbées ensuite par les consommateurs dans la viande et les oeufs. L’ingestion répétées de ces doses infimes a rendu pour l’homme, le médicament inefficace et parfois cancerigène.

IMPACT ENVIRONNEMENTAL

En 20 ans, les élevages avicoles et porcins implantés en Bretagne ont multiplié par 2 la pollution de cette région.

« Les rejets s’accumulent dans le sol, s’infiltrent dans les eaux, ruissellent vers les eaux superficielles et causent l’acidification des forêts et des espaces naturels. » Ouest-France (16/06/95).

En 2005, on n’y trouvera plus de source d’eau potable, à cause de la concentration des animaux d’élevages et de la culture du maïs (très polluante) qui sert à les nourrir. Chaque jour, l’équivalent d’un pétrolier de déjections (195 millions de litres) s’y déverse, une marée brune en quelque sorte.

La Bretagne étant sinistrée, les grands conglomérats propriétaires des élevages industriels implantent donc le « modele breton » ailleurs en France.

USINES A TOXINES – SCANDALES EN CHAINES

La poursuite du profit maximal en aviculture se fait au détriment d’êtres vivants et sensibles,

les animaux et de fait les hommes dont la santé s’en trouve menacée.

Outre les salmonelloses dans les oeufs de batterie, les vaches folles (voir ‘prion’ mon frère), les poulets à la dioxine, les saumons transgeniques, les antibiotiques (activateurs de croissance) devenus inefficaces pour cause d’accoutumance,
prenons l’exemple de la viande de porc, tant vantée lors de la crise du prion :

-les nitrates et nitrites contenus dans la viande de porc peuvent se transformer dans le corps humain en nitrosamines hautement cancerigenes.

-En 1993, 67 personnes sont mortes et 22 femmes enceintes ont perdu leur bébé suite à la consommation de viande de porc contaminée par la listeriose. etc.

RETROUVER LA CAPACITE DE FAIRE UN CHOIX

La Bio, aujourd’hui est la seule garantie contre les risques liés aux pratiques des aviculteurs et agriculteurs conventionnels (en bio, par nature, l’OGM n’existe pas, les farines animales sont interdites par le cahier des charges, la traçabilité est la définition même de la Bio, etc..) à tel point que de plus en plus de scientifiques n’hésitent plus à la donner comme seul CHOIX de survie…
La Bio du 21ème siècle, devra défendre et renforcer toujours plus ses qualités et ses pratiques, au-delà des enjeux économiques dont elle fera l’objet. Plus que jamais elle aura besoin de ceux qui l’ont fait naître et connaître…. Il est vital aujourd’hui de soutenir la Bio pour qu’elle le soit toujours demain.

LE CONSOMMATEUR A UNE RESPONSABILITE DANS CE MASSACRE CONSENSUEL

Les scandales recents et à venir, seront ils suffisants pour faire prendre conscience des dangers de santé publiques engendrés par ces elevages-usines à toxines, et réorienter le marché vers plus d’élevage extensif, « bio » ou pas, plus respectueux du bien-être animal et de la qualité des produits…

A LUI D’ABORD D’AGIR,nEN REPRENANT CONSCIENCE DE SA LIBERTE DE CHOISIR

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